CHAPITRE XYI
Esprit ; joie qui exige de la vigilance et une marche dans le chemin étroit , et où le souvenir de notre état précédent fortifie en nous Fesprit de grâce envers les autres et où la présence de FÉternel est spécialement signalée. Il y a une joie connue dans le cœur, quoique leschoses'qui nous réjouissent ne soient pas encore accomplies ; joie qui se rapporte au moment du repos où les travaux seront terminés , où il ne sera plus nécessaire de veiller, et où il n'y aura pas besoin du souvenir de notre misère pour nous pousser à partager nos bénédictions avec les autres. La fête même suffira pour la joie de tous. «Tu te réjouiras dans la fête.» Finalement , FÉternel rappelle le grand principe des trois fêtes , savoir : de comparaître devant l'Éternel trois fois par an , en faisant des offrandes à rÉternel.
Le verset 18 commence un sujet nouveau : les soins donnés .et les instruments employés pour conserver la bénédiction et exécuter les jugements qui étaient nécessaires dans ce but. La pensée est toujours de garder le peuple en relation avec l'Éternel seul. Ils devaient établir des juges et des prévôts dans leurs portes. Ce qui attirait à rîdolâtrie est défendu ; celui qui les y attirait devait être lapidé, (chapitre XVII). Si la cause était trop difficile , les sacrificateurs et les juges devaient en prendre connaissance et le peuple était tenu de leur obéir.
Le cas où le peuple désirerait un roi est prévu. Il devait être du peuple , ne pas agir de maniée à entraîner des relations avec TÉgypte, ni à attirer le peuple à Tidôlatrie ; mais il devait écrire de sa main et lire tous les jours le Livre de la loi , y étant soumis de manière à ne pas mépriser ses frères.
Chapitre XVIIL La part des sacrificateurs et de toute la tribu de Lévi leur est assignée. Il est défendu de suivre les abominations à cause desquelles les nations qui habitaient la terre seraient dépossédées de devant Israël , en consultant ceux qui pratiquaient la divination. L'Éternel susciterait un prophète semblable à Moïse, que le peuple devrait écouter. Ces ordonnances prévoient dans le peuple le manque de foi nécessaire pour marcher simplement avec l'Éternel. Christ seul est la Tra.ie et unique réponse. Le peuple ne devait pas craindre un prophète qui donnerait un signe qui ne s'accomplissait pas , TÉternel n'avait pas parlé.
Un mot ici sur la part des sacrificateurs.
Premièrement Tétat normal du peuple était d'être conduit par les sacrificateurs et , en cas de besoin, par des juges extraordinairement suscités , et de demeurer «ous la garde de Dieu dans la terre , jouissant de sa bénédiction. C'était la théocratie proprement dite. Les lois de Dieu dirigeaient le peuple, et le peuple jouissait de la bénédiction de