‹ Études sur la paroleChapitre 114 sur 126 · CHAPITRE XXYII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXYII

de cette lacune. Tous ceux qui sont des œuvres de la loi * sont sous la malédiction, dit TApôtre; car il est écîrit : Maudit est quiconque ne persévérera pas en toutes les choses qui sont écrites dans le livre de la loi. Impossible d'y échapper. Personne, sinon le Seigneur Jésus, ne Ta accomplie; et lui , si Ton ose parler ainsi, n'a pas élevé un autel d'holocauste, d'adoration d'homme juste qui avait accompli la loi à lui tout seul ; mais il s'est offert pour nous sur cette montagne de malédiction, en sacrifice pour le péché , et a fait taire pour l'éternité toutes ces menaces et ces malédictions, bien que Guérizim par conséquent ne suffire pas non plus. Le ciel, et de plus pour lui le trône du Père, sont la seule réponse et récompense digne de ce qu'il a accompli en souffrant pour nos péchés. Le rapport entre les principes du chap. XXVI et ceux du chap. XXVII est d'un intérêt profond : l'accomplissement de la promesse dans la jouissance de la terre, base d'actions de grâces et du culte qui tire sa source de la rédemption ; ensuite l'autel, le service à rendre à Dieu, service attaché à sa loi dont la violation dans un seul point

1 l\ ne s'agit pas dans cette expression de la conduite, sauf qu'il est supposé que tout homme y a manqué, mais du principe sur lequel on se place devant Dieu. Ceux qui sont de la foi sont bénis avec le croyant Abraham ; ceux qui sont des œuvres de la loi sont sous la malédiction, car la loi dit: Maudit, etc.

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amenait la malédiction. Cest de ce côté, seul côté qui touchait au fond de la question, que F Apôtre Tenvisî^e. C'est sur le pied de cette alliance du Deutéronome, que le peuple devenait le peuple de l'Éternel en entrant dans la terre. (Comparez v. 9, 10 etchap.XXIX, 1.)

Dans le chap. XXVIII, nous avons les principes du gouvernement de Dieu au milieu de ce peuple , et les conséquences immédiates de Tobéissance et de la désobéissance ; conséquences si solennellement accomplies dans le sort de ce pauvre peuple, encore bien-aimé à cause des Pères, Les conséquences de la violation de la loi comme principe de relation avec Dieu, en fait de justice éternelle, ne doivent pas être confondues avec les conséquences temporelles de la désobéissance sou^ le gouvernement de Dieu. C'est à ces dernières que se rapporte le chap. XXVIII. On peut y remarquer pour soi Tinstruction profonde des versets 47 et 48.

Le chap. XXIX est l'application personnelle de tout ce qui précède , à la conscience du peuple collectivement et individuellement ^ afin qu'il n'y ait aucune racine amère du péché (Comp. Héb. XII, 15), application de cette exhortation à la discipline et aux soins charitables de FÉglise. Le V. 29 exige une remarque : nous y trouvons le contraste entre les conséquences ainsi révélées de robéissance et de la désobéissance, et les des*

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