‹ Études sur la paroleChapitre 115 sur 126 · CHAPITRE XXIX · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXIX

seins de Dieu en faveur du peuple fhalgré leur désobéissance, desseins qui évidemment né pourraient être règle de conduite : cette règle se trouvadt dans tes ordonnances de la loi. Le sens de ee verset a été tellement tordu , qu'il vaut la peine de faire remarquer sa force. Les choses secrèiè* sont les desseins de Dieu à Tégard du peuple, lors même qu'il aurait été désobéissant et chassé de la terre ; mais quoiqu'elles ne soient pas la r^le de conduite, elles sont révélées et sont d'un haut in* térét.Déjà, en ce qui suit, Dieu commence à le» présenter à notre attention; je pense bien qu'il convient que nous les considérions.

Ainsi nous avons, dans ces chapitres , les relations du Juif pieux avec Dieu, fondées sur l'accomplissement des promesses faites aux Pèrest dans la jouissance présente de la terre ; les rela* lions du peuple avec Dieu en vue de la malédiction prononcée sur la violation de la loi ; les relations du peuple avec Dieu selon les principes de soA gouvernement, et les conséquences qu'apportaient^ soît leur obéissance, soit leur désobéissance; et finalement , après la désobéissance et lorsque la) désobéissance aurait porté son fruit, les desseins^ de Dieu selon son propos arrêté que rien ne changerait.

Sur ce dernier point , il faut maintenant s'arrêter un moment. Le chap. XXX nous fournit un principe important. En supposant qviu^ Ve^ C)t$^^^^

quencés de Tobéissance et de la désobéissance ont été déjà essuyées par le peuple, ce dernier est vu comme chassé du pays et étranger au milieu d'un peuple éloigné. La loi ne saurait s'exécuter dans un tel cas, et même la violation de cette loi avait déjà porté ses fruits. Mais alors un principe tout nouveau est mis en avant : le retour du cœur du peuple à l'Éternel et l'obéissance, il faut dire, spirituelle. Là-dessus l'Éternel les ferait rentrer dans leur terre, et les y bénirait. La malédiction serait sur leurs ennemis , et ils garderaient dans la terre les ordonnances de l'Éternel, en jouissant de nouveau de sa pleine bénédiction ; car le commandement n'était pas dans le ciel , ni au-delà de la mer , mais dans le cœur et dans la bouche. Ce n'était pas la nouvelle alliance , mais la foi qui saisissait l'esprit de la loi dans le fond et tournait le cœur vers le Seigneur lorsque la loi était extérieurement impraticable. L^établissement de la nouyelle alliance , basé sur ce retour du cœur , dans une époque ordonnée de Dieu , sera quelque chose de bien dessiné. Ici , c'est le principe du retour du cœur^ lorsque Israël serait sous la malédiction de la loi qu'il avait violée. Ainsi, l'Apôtre cite ce passage pour le fond du principe, comme témoignage rendu à ce que c'était que la justice par la foi , en l'appliquant à Christ luimême. — A la ûji du chapitre , Moïse déclare qu'il a maintenant mis devant eux le bien et le mal , et qu'ils en subiraient les cotvsèQpL^\i^^%.

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