‹ Études sur la paroleChapitre 117 sur 126 · CHAPITRE XXXIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXXIII

conséquence inévitable du juste gouvernement de Dieu , d'un serviteur , c'est-à-dire sous la loi. U n'entre pas dans la jouissance de la promesae. Une seule faute Ten prive. Restent les bénédictions prononcées sur le peuple par cet homme de Dieu avant sa mort. Les bénédictions de Jacob étaient plutôt historiques pour Tavenir. Ici c'est plutôt la relation du peuple avec Dieu selon son gouvernement; ce sont toujours douze tribus. Siméon est omis , pour faire place à deux tribus de la postérité de Joseph , premier-né en fait d'héritage à la place de Ruben. Et, en effet, Siméon a été perdu . comme tribu en Israël , envisagé comme établi en Canaan sous la direction de Moïse. Ici, c'est selon la bénédiction de Dieu , et pas selon les droits de la nature. Sur ce dernier principe,, Israël, représenté par Ruben , sera diminué , mais ne mourra pas.

L'Éternel (Jéhovah) est là en majesté avec le feu de la loi dans sa droite ; mais il aime le peuple qui l'entoure là pour recevoir ses enseignements , c'est-à-dire ses saints. Par l'intervention de Moïàe, le peuple reçoit une loi qui est l'héritage de la congrégation de Jacob. Il est là, ce Moïse, comme roi. Ce sont donc là les relations sur lesquelles ces bénédictions sont basées.

Les bénédictions ne sont pas ici historique* ment présentées eoHrtne celles des enfants dey pères, et par conséquent en rapport ^N^tte^^^c^^

la pierre d'Israël , mais il est fait mention des relations de Y Éternel avec le peuple mis en possession de la terre et placé sous le gouvernement de Dieu. L'Éternel bénissant, mais bénissant selon la majesté de Sinaï et de sa révélation de Loiméme dans le buisson ; Moïse , le roi , étant le canal de ces bénédictions qui se rapportaient ainsi à la nation et se basaient sur ses relations avec Dieu. — Ainsi, Lévi est béni ayant été fidèle à l'Éternel ; Joseph a la bénédiction et la faveur de Celui qui était dans le buisson , ayant été séparé de ses frères , craignant Dieu et vase de ses desseins. Aussi faut-il remarquer ici , que les bénédictions principales sont sur celui qui ne connaissait ni son père ni sa mère pour Tamour de Dieu, et sur Joseph qui était séparé des siens pour U gloire de Dieu. Les deux étaient à lui. Lévi a la place la plus excellente ; sa séparation qui subsisterait de fait, était fruit de la fidélité. Joseph jouit plus sensiblement peut-être. Il était fidèle à Dieu dans sa séparation involontaire. Les deux sont complètement réalisés en Christ.

Si la bénédiction de Dieu conserve la vie à Ruben avec peu de monde, Juda est présenté à rÉternel pour être exaucé et afin que le secours de' rÉternel soit avec lui. L'expression de «Ramène-le à son peuple, » est digne de toute attention dans les relations qui ont subsisté entre ce peuple et Dieu, vu la position de Juda dans l'histoire du

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