‹ Études sur la paroleChapitre 118 sur 126 · CHAPITRE XXXlfl · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXXlfl

leuple sous le gouvernement de Dieu et même ce [ni aura lieu encore. Lévi tient la troisième place, Sméon étant omis. La demande que fait le prohète-roi pour lui, est celle de la sacrificaturo temelle du peuple de Dieu (sur la terre, bien ntendu). « Son saint » s'emploie dans le sens e la piété envers Dieu, la grâce dans le cœur.

Il demande que les perfections et les lumières ans Fintelligence des relations qui subsisteraient e fait en tout temps entre le peuple et Dieu, et B Dieu avec le peuple en réponse, fussent avec homme de grâce et de piété, officiellement la ibu sacerdotale.

Mais les bases de cette demande sont remarlables, quant au gouvernement de Dieu. Dieu ivait éprouvé en Massa et avait contesté avec lui fifériba. Or, c'est précisément ce qui est attribué Israël dans Thistoire. Il a tenté ou éprouvé Dieu Massa, et contesté avec Lui à Mériba. Mais là où chair s'est montrée en Israël , Dieu a mis son criflcateur à l'épreuve, et aux eaux de Mériba , i Moïse ne l'a pas sanctifié, il a été en lutte avec }ïse*. Les circonstances pénibles, être privé du

Sans doute , cette chute de cet homme de Dieu était Tet de son état précédent, car il était homme. L'épreuve, iqa'oD ne va pas bien, est un châtiment , mais un châtiât nécessaire et une bénédiction en résultat. C'est pour- )i, tout en étant bénédiction, il est dit : < Ne nous induis

en tentation. »

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fleuve des bénédictions évidentes et sensibles au milieu du peuple de Dieu, état qui prête Foccasion à la manifestation de la chair rebelle et aux murmures contre Dieu dans le désert, en tentant Dieu, en disant : « Est-il avec nous? » ces circonstances sont des épreuves auxquelles Dieu me.t ses sacrificateurs. L'Église, dans sa position de sacrificateur, et spécialement ceux qui ont à cœur le bien de rÉglise, sont aussi mis à l'épreuve, pour voir s'ils savent compter sur la bénédiction de Dieu, quoi qu'il en soit. Or, quoique Lévi fût mis à répreuve dans sa sacrificature, il avî^it été mis à répreuve pour l'obtenir ; et entre Thomme et Dieu, l'homme même le plus près selon 1 chair, Lévi n'avait pas hésité un moment; Ces la seule base de toute sacrificature . On ne saurai se tenir pour l'homme devant Dieu , qu'autan qu'on s'est tenu parfait pour Dieu avec les hommes. Car avec quel Dieu serait-on médiateur î C^ ne serait pas là le Dieu do sainteté , ayant droite sur tout notre être. Ce ne serait que la chair qui se lie avec le péché, qui serait là pour les pécheurs ayant de la sympathie avec eux. On doit être agréé dans la présence de Dieu selon sa sainteté, pour pouvoir plaider pour l'homme dans sa faiblesse. C'est ce qui est vrai absolument de Jésus et de nous tous, dans un sens pratique. Mais, pour l'être , il faut un témoignage de fidélité là où la question est suscitée, et il faut que cela coûte

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