‹ Études sur la paroleChapitre 119 sur 126 · CHAPITRE XXXIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXXIII

devant les hommes. Il faut être pour Dieu en ne s épargnant pas soi-même, en haïssant son père et sa mère. C'est une instruction importante. Aussi faut-il distinguer entre l'épreuve de notre sacrifîcature, et l'épreuve pour y entrer. Ici, il s'agit de la pratique, car nous sommes sacrificateurs par grâce.

Il paraîtrait que Benjamin a eu sa place en ï^elation avec l'Éternel dans sa faveur, étant gardé 'j)rès de Lui, ainsi que cela a eu lieu pour cette tribu, Joseph a eu sa bénédiction temporelle à titre de premier-né ; quant à l'héritage, sa terre est bénie, la double position lui est échue. Je n'ai rien à offrir sur !es autres bénédictions, sinon que les bénédictions de Zabulon et d'Issacar semblent être encore à venir, et celles de Gad, constater les rapports déjà existants.

Mais, enfin, si les voies de Dieu envers les siens étaient en rapport avec leur fidélité et la manifestation de la sienne, si Dieu adaptait ses voies à leur conduite pour manifesteï* son gouvernement et Lui-môme, aussi s'élevait-Il Lui- ~ même au-dessus de tous, pour bénir et pour garder. ILrentrait dans les droits de sa gloire, pour leur être une source infaillible de bénédiction et de sûreté ; Il faisait valoir sa gloire en faveur d'Israël ; Il montait sur les deux en s'y Manifestant leur secours. Là où était sa majesté, là~ était le secours de oe peuple. Il Iq& ^oxxXx^vAx^'^

aussi. Il détruirait ses ennemis; alors Isi rait en sûreté seul. Sa race serait sur une te tile que les cieux arroseraient de bénédictio reux peuple, objet de la délivrance de Dieu était comme bouclier et comme épée ! Ses mis lui seraient soumis. Ainsi, quelles que les relations de détail du peuple avec Die son gouvernement. Il les bénirait à la fin peuple, selon sa souveraine gloire et sa n

Nous avons maintenant à considérer la défense faite à Moïse d'entrer dans la t( promesse. Les bénédictions d'Israël entré < terre pouvaient bien être prononcées par homme de Dieu; mais lui-même, servit Dieu , appartenait au désert. Il y a plus chose à peser ici. Quant à la position de '. elle était celle de gouverner un peuple plac les principes de Sinaï, c'est-à-dire quoique 1 vernement fût le gouvernement de Dieu , cô fût son peuple qui était soumis à ce gou ment, c'était dans la chair. (Comp. Rom 5 , où la chose est discutée au point de ^ fonds de la vérité.)

Or , la chair ne saurait entrer dans la sance de la promesse , c'est ce qui est vrai d'ui) chrétien. En Jésus mort et ressuscité, assis dans les lieux célestes , il jouit de la messe dans la présence de Dieu; mais, ht sur la terre , il est sous le gouvernement de

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