‹ Études sur la paroleChapitre 19 sur 126 · CHAPITRE xxiy · texte numérisé non relu

CHAPITRE xxiy

ea figure d'accomplir sur la terre ce dont sa

I bouche avait parlé. Ce n'est pas, il est vrai , un partage aussi béni que les relations célestes et la possession de la foi ; mais c'est une preuve de l'immuable fidélité du Dieu qui a fait les prouesses;

C'est là qu'Abraham accomplissant toujours en figm^ ces mêmes conseils de Dieu , demeure là où la puissance du monde avait été. Mais, avec cette introduction de l'héritier, celui-ci devient nécessairement le principal sujet dont l'Esprit s'occupe, et le chapitre XXII commence par ces mots: «Or, il arriva après ces choses.» En effet, une nouvelle scène s'ouvre ici : l'héritier de la promesse est sacrifié et ressuscité en figure , et la promesse faite à Abraham est renouvelée à la semence. L'ancienne dépositaire ou l'ancienne forme de l'alliance de promesse elle-même (Sarah), lamère de l'héritier, s'en va.

Chapitre XXIV. Abraham envoie Élihézer, intendant de sa maison, chercher une épouse dans ce pays, où Isaac ne doit pas retourner, , image dn monde tel qu'il est actuellement : beau type de

4 la mission du Saint-Esprit , qui , agissant après la mort et îa résurrection du Seigneur, auprès

ï| <les élus de Dieu qui doivent former l'épouse de l'Apeau, d'après les conseils du Père, la conduit à travers le désert auprès de Vépo\«L^^\^^V^>

J àéjà parée des dons de son époux , mm ^\.Vk^-

daiit le moment où elle le verra liéritier de tort ce qui appartient à son père. La marche de l'Esprit dans l'homme est décrite d'une manière très-instructive dans les détails de cette histoire.

Chapitre XXV. Nous trouvons ensuite l'élection de Dieu qui, maintenant, met à part son peuple terrestre. Jacob faisait cas des promesses de Dieu ; mais , si Lot se laissa entraîner vers la plaine bien arrosée du Jourdain, Jacob manifesta son incrédulité par le choix des moyens charnels qu'il employa pour obtenir l'accomplissement des promesses, au lieu de l'attendre de Dieu. Aussi, ses jours furent-ils « courts et mauvais » , et futil constamment la victime de menées pareilles aux siennes.

Tandis qu'en Isaac nous avons Christ ressuscité, époux de l'Église que le Saint-Esprit est descendu chercher ici-bas pour le Seigneur qui est en haut , en Jacob nous avons Israël chassé de la terre de la promesse , mais gardé de Dieu pour qu'il en jouisse plus tard. Je crois pourtant que, dans ses mariages, il nous présente le Seigneur qui, aimant Israël (Rachel), a reçu premièrement les Gentils, l'Église, et puis les Juifs.

Ces sujets nous conduisent jusqu'à la fin du chapitre XXV. Le sacrifice et la résurrection du Christ, l'appel de l'Église et l'élection d'Israël , le plus jeune, pour que ce fût lui qui jouit de la promesse et de la bénédiction sur la terre. Quant

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