‹ Études sur la paroleChapitre 22 sur 126 · CHAPITRE XXVI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXVI

à Abraham au commencement, à l'exception que Isaac était déjà dans une position qui était le résultat de l'appel de Dieu , mais pas dans la jouissance de l'effet de la promesse.

Il y. eut une famine au pays où Isaac ne pouvait plus demeurer, et il alla vers ceux qui avaient en leur possession sans doute une partie de ce pays, les futurs ennemis et oppresseurs de son peuple. Mais Dieu lui apparut là , et lui dit de ne pas retourner dans le monde , mais de demeurer au pays qu'il lui dirait. C'était un nouvel appel et dans des circonstances différentes , l'Éternel lui apparaissant de nouveau et lui prescrivant , non de voyager dans le pays, mais de demeurer là où Il lui montrerait, et de ne pas chercher des ressources naturelles (en Egypte). Le pays est montré et les promesses renouvelées, soit quant à Israël, soit quant aux nations et à la terre. Ainsi, le pays entier des Philistins et tout le reste lui fut donné, et ildemeuraàGuérar. C'est la position d'Isaac, comme le commencement du chapitre XII est' la position d'Abraham. Depuis le verset 7, jusqu'à- la fin , sa marche personnelle , quant à la foi, nous est présentée, comme celle d'Abraham, dans la dernière partie du chapitre XII, ainsi que rétablissement de ce qui devait lui être en partage dans sa postérité , selon la foi qu'il avait.

Il tombe moralement comme Abraham et d'une manière plus forte encore. Il tewte^^i^^sfflsfc^

comme Abraham Tavait fait, et il laisse entre les mains de Fennemi les puits qu'Abraham avait creusés. Il avait manqué de foi en Dieu devant Abimélec , et quoique Dieu lui eût dit : « Demeure dans ce pays, » il dut s'en retirer devant la volonté d' Abimélec ; puis, il est chassé d'un puits à un autre puits, et ne trouve place que là où le Philistin a place. Il rencontre Dieu à Béer-Sébah, •là où il a dressé sa tente, là où Abraham avait fixé ses limites avec Abimélec, quand Isaac était né ; mais Abraham n'avait pas reçu de directions sur son habitation dans le* pays, et il avait repris Abimélec, dont les serviteurs avaient pris un puits et Abimélec l'avait rendu. Abraham avait creusé tous ces puits, selon le besoin qu'il en avait comme étranger, et ils ne lui avaient pas été enlevés. Le seul au sujet duquel il y eut contestation, fut Béer-Sébah, et Abimélec le céda. Cependant Béer-Sébah, dans la divine Providence, était la limite du pays, selon la foi d'Israël. Les Philistins demeurèrent jusqu'à ce que vînt David, le représentant du Christ ; ceux qui d'ailleurs étaient les héritiers du pays ne le possédaient pas entièrement.

Là, le Seigneur apparut et bénit Isaac. Là, ïsaac séjourna et adora. Ce chapitre est l'histoire d'Isaac;il répond aux chapitres XII — XX dans celle d'Abraham.

Là conduite d'Ésaù était a\iss>\ m^mmte cyie

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