‹ Études sur la paroleChapitre 28 sur 126 · CHAPITRE L · texte numérisé non relu

CHAPITRE L

représente comme Thomme céleste glorifié auquel tout est accordé , et Benjamin comme le Seigneur conquérant tout sur la terre.

Personnellement , la crainte de Dieu était en Joseph, du commencement à la fin ; c'est un principe de toute importance et la vraie base de la puissance. Quelle que fût sa gloire, il n'oublia pas Canaan ni la promesse terrestre. Il veut que ses os y soient transportés. Il en est ainsi du Christ. Joseph , quand Israël est décédé , pardonne à ses frères leurs torts et les entretient de ses richesses. Il en est encore de même du Christ. Il est au-dessus des lois et des justes craintes de ceux } qui Yont rejeté. Il veut bénir Israël de ses propres ressources de céleste gloire. Veuille le Seigneur en hâter Faccomplissement en son temps !

Exode.

Le sujet général et caractéristique de TExode, c'est la délivrance du peuple de Dieu ou son rachat effectué par l'Éternel , et son établissement comme un peuple qui lui appartient en propre.

Nous voyons Israël placé sous la loi et sous le gouvernement de Dieu , qui , agissant en pa- Jtience , ménageait à son peuple un recours auprès de lui pour des cas où il serait infidèle.

Les relations de Dieu avec^ son peuple avaient été tout premièrement en grâce ; ^mais ces relations n'avaient été qile passagères. Les Israélites n'y étaient jamais entrés avec intelligence ; ils n'avaient pas compris cette grâce , comme des pécheurs qui en avaient besoin.

Nous âÛons examiner la suite de ces divers enseignements.

En premier lieu , nous sont présenlé^^ \fc*5> mcomtmces historiques qui se rattacihetA. ^^\^ ^V

tivité d'Israël et aux persécutions que ce peuple eut à subir ; ainsi que les soins providentiels de Dieu , répondant à la foi des parents de Moïse et accomplissant les conseils de» sa grâce, qui ont pour effet non-seulement de conserver la vie de cet enfant , mais encore de le plaider dans une position élevée à la cour de Pharaon.

Mais , bien que la Providence réponde à la foi et agisse pour accomplir les desseins de Dieu et contrôler la marché de ses enfants, elle n'est cependant pas le guide de la foi , quoiqu'elle le soit quelquefois des croyants qui sont privés d'une vue claire de la volonté de Dieu.

La foi de Moïse se montre en ce qu'il renonce à tous les avantages de la position où Dieu l'avait placé par sa Providence. La Providence peut donner, et de fait donne souvent , ce qui rend ^ sous divers rapports , les serviteurs de Dieu propres pour leur œuvre comme vases d'élection; mais ceci ne saurait être leur force pour l'œuvre . Il ne faut pas confondre ces deux choses. Elle donne aussi des avantages secondaires , afin que , en y renonçant , le témoignage soit rendu à la réalité de la foi et à la puissance de Dieu qui opère dans l'âme. L'avantage est accordé afin qu'on y renonce. Ceci fait partie de la préparation de l'ouvrier.

La foi de Moïse agissant par des affections qui l'attachaient à Dieu et par conséquent au peuple de Dieu qui était dans la dètte^^^, n^ ^^ mml^^^Vi^

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