‹ Études sur la paroleChapitre 31 sur 126 · CHAPITRE 111 gS · texte numérisé non relu

CHAPITRE 111 gS

naître sâ foi , se manifeste actuellement à lai en particulier, pour l'envoyer délivrer Israël et juger le monde. Considérée au point de vue pratique , rWstoire de Moïse nous montre Dieu qui détruit 's| Tespérance de la chair et mate sa force, en faisant du fils adoptif de la maison du Roi un berger placé sous la dépendance étrangère , et cela pendant une durée de quarante ans , afin que l'œuvre qui devait lui être confiée fût une œuvre d'obéissance et que sa force fût la. force de Dieu.

Dieu se manifeste à Moïse sous le nom de Y Étemel. Il s'était mis en relation avec les Pères sous celui de Tout-Puissant. Ce nom était celui qu'il leur fallait : Dieu trouvait sa gloire à ce qu'ils se plaçassent sous sa protection dans leurs pèlerinages. Le nom qu'il prend maintenant implique que son peuple est appelé à soutenir des relations constantes avec Celui qui est le même hier, aujourd'hui et pour toujours , qui accomplit en jSdélité ce qu'il a commencé en grâce , tout en montrant par son gouvernement au milieu de son peuple , la perfection de sa justice et de sa patience. Pour nous, Il s'appelle Père, et II agit à notre égard selon le caractère de ce nom béni pour nos âmes. (Comp. Matth. V et Jean XVII.) Mais ce nom d'Éternel n'est pas le premier nom qu'il se donne dans ses communications avec son peuple , par l'intermédiaire de Moïse ; Il se présente d'abord comme s'intéress^atvX a ^xxs. ^^^a

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Famour de leurs pères dont 11 était le Dieu ; Il dit qull a vu leur affliction et qu'il est descendu pour les délivrer, touchante expression de la grâce de Dieu. Là-dessus, Il renvoie Moïse vers Pharaon, afin de les faire monter hors d'Egypte. Mais, hélas ! l'homme est devenu tel par le péché, que le principe d'obéissance est pour lui un faible mobile, quand il n'est point associé à l'énergie de la chair : Moïse, qui avait été plein d'ardeur quarante ans auparavant , fait actuellement des difficultés. Dieu lui donne un signe pour lui prouver qu'il ira aved lui ; mais ce signe, dont l'accomplissement devait être postérieur à la sortie d'Egypte , n'était de3tiné à affermir et réjouii^ Moïse , qu'autant qu'il aurait déjà obéi. Moïse fait encore des difficultés, auxquelles , dans sa bonté , Dieu répond jusqu'à ce qu'elles cessent d'être faiblesse et deviennent incrédulité.

Dieu prononce son nom : « Je suis ! » mais tout en disant qu'il est Celui qui est, 11 prend à toujours pour nom sur la terre , celui du Dieu d'Abraham , d'Isaac et de Jacob.

Dieu avertit Moïse que Pharaon ne voudra pas laisser aller son peuple ; mais II pose nettement la question de sa propre autorité et de ses droits sur son peuple. Il exige que Pharaon reconnaisse ses droits ; sur son refus , Il le jugera par sa puissance , principe important à l'égard de ses voies sar la terre.

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