CHAPITRE XXV
che de Talliance représentait le trône où Dieu, le Dieu de toute la terre, se manifestait dans sa justice et comme le souverain envers lequel tout homme vivant est responsable. Toutefois , c'est un trône où Dieu se trouve en relation avec son peuple.
La loi, témoignage de ce qu'il exigeait des hommes, devait y être placée. Au-dessus était le propitiatoire, qui cachait la loi et formait le trône même,. ou plutôt la base du trône; et les chéru-' bins, qui étaient tirés de la mênàe pièce que le propitiatoire, en étaient les supports , les côtés.
Les chérubins , dans tout l'Ancien Testament , où on les voit agir, se lient à la puissance judiciaire de Dieu , ou même ils exécutent ses décisions, et, en général, dans l'Apocalypse ils se rattachent aux jugements providentiels de Dieu ; ils sont en rapport avec son trône.
Ici donc , Dieu se manifestait comme le Dieu suprême dans son être moral, revêtu de puissance pour faire respecter ses lois , et tenir compte de tout ce qui se faisait.
C'est pourquoi aussi le sang , témoin de ce qui s'était fait en faveur de ceux qui étaient ainsi responsables, et satisfaisant à toute la nature morale de Celui qui se tenait en ce lieu , était mis sur le propitiatoire.
Ce n'était pas exactement là que Dieu était en relation avec son peuple ; mais de la àe^m\i\ ^<^\tir les cemmunieations qui deNaieiil èVc^ \xMfir-
mises au peuple de sa part. « Je me trouverai là avec toi , » dit Dieu à Moïse , « et je te dirai de dessus le propitiatoire, d'entre les deux chérubins qui seront sur TArche du témoignage , toutes les choses que je te commanderai pour les enfants d'Israël. »
Moïse (auquel Dieu confiait ses pensées pour le peuple) devait avoir là ses communications avec rÉternel , et sans voile. C'était donc la manifestation de Dieu la plus intime, la plus immédiate, et qui tenait de près à sa nature qui ne se manifeste pas. Mais alors cette manifestation avait lieu en jugement et en gouvernement. Ce n'était pas dans l'homme , ni selon l'homme que Dieu se manifestait , mais au dedans du voile. Plus tard, ce devait être en Christ et en grâce.
Au dehors du voile était la table avec ses dou^e pains et le chandelier d'or. Douze est la perfection administrative dans l'homme. Sept la perfection spirituelle, soit en bien , soit en mal. L'une et l'autre se trouvent en dehors du voile, tandis que au dedans était la manifestation immédiate du Dieu suprême , mais qui se cachait encore dans l'obscurité.
La table et le chandelier représentaient la nourriture et la lumière ; Dieu lié avec Thumanité et Dieu donnant la lumière du Saint-Esprit. C'est pourquoi il j a douze apôtres attachés m Seipeur dans son liumanité , et sepllÈi%\\?>^^ v^xa ^\>i\^\ a Jes sept esprits de Dieu.