‹ Études sur la paroleChapitre 44 sur 126 · CHAPITRE XXYIII if · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXYIII if

ainsi qu'il est écrit, quoique le passage, en effet, envis^e le Seigneur d'une manière un peu différente: « un avocat auprès du Père, Jésus-Christ le Juste. » La base fondamentale de la sacrificature, donc, est une pureté personnelle absolue , ce que nous pouvons appeler lajustice humaine ; en même temps, la grâce sous toutes ses formes est tissue, pour ainsi dire , dans cette pureté à laquelle est associée la justice divine.

La sacrificature est un service, et le souverain sacrificateur était ceint pour Faccomplir, mais un service rendu dans la présepce de Dieu. Les reins étaient donc ceints, mais ses vêtements en même tetops descendaient jusqu'aux pieds. Ceci avait lieu spécialement à l'égard de la robe de bleu (ou pourpre). Mais poursuivons premièrement la description de l'éphod.

Le souverain sacrificateur représentait tout le peuple devant Dieu ; il le présentait à Dieu, et de deux manières, d'après la figure que fournissent ses vêtements . Premièrement , il les portait sur ses épaules , en supportait tout le fardeau et le poids lui-même. Leurs noms étaient gravés sur les deux pierres d'onyx, par lesquelles les deux parties de l'éphod tenaient l'une à l'autre. Le souverain sacrificateur ne pouvait donc porter l'éphod , c'est-à-dire-exercer sa sacrificature, sans porter sur ses épaules les noms des tr\\sw^ ^Wi^* Amsif Christ porte toujours sou i^m?^^.^^^^'

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cond lieu , le pefctoral était attaché à Téphod , de manière à ne pas pouvoir en être séparé. Là donc aussi, le souverain sacrificateur portait les noms de âfon peuple devant l'Éternel, et ne pouvait, en tant que revêtu de ses vêlements sacerdotaux, se trouver dans Sa présence, sans que le peuple fût présenté aux yeux de Celui devant lequel il comparaissait, ainsi qu'il est exprimé : Il les portait sur son cœur devant l'Éternel comme mémorial continuellement. Ils seront, est-il dit, sur le cœur d- Aaron, lorsqu'il entre pour se présenter devant rÉternel. Ainsi nous sommes toujours portés devant Dieu par Christ. Il nous présente à Lui comme ce qu'il a sur son cœur. Il ne peut pas être devant Lui sans le faire, et quel que soit le droit que les vœux et les demandes de Christ aient pour s'attirer la faveur de Dieu , ce droit agit en attirant

' cette faveur sur nous. La lumière et la faveur du sanctuaire, Dieu, en tant qu'y demeurant, ne peut luire sur Christ sans luire aussi sur nous, et cela comme sur un objet présenté à Dieu pour avoir part à ce privilège .

Ce n'était pas tout cependant : l'Urim . et le Thummim se trouvaient placés dans le pectoral, la lumière et la perfection. Le souverain sacrificateur portait le jugement des enfants d'Israël sur son cœur devant l'Éternel, et cela selon la lumière et h perfection de Dieu. Nous avons be-

soin qu'il le fasse pour- que tvow& ^^Qîi% \ifem-

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