‹ Études sur la paroleChapitre 45 sur 126 · CHAPITRE XXVIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXVIII

Si nous étions devant Dieu tels que nous sommes, nous attirerions sur nous-mêmes le jugement, ou bien nous devrions nous éloigner de la lumière et de la perfection de Dieu, et nous tenir dehors. Mais , puisque Christ porte notre jugement selon cette lumière et cette perfection , notre présentation à Dieu est selon la perfection" de Dieu luimême, notre jugement est porté par un autre ; mais aussi notre position, notre lumière, la direction que nous avons à suivre dans nos voies, notre intelligence spirituelle sont selon cette même lumière divine, selon cette même perfection, car le souveraiif sacrificateur demandait à Dieu et recevait des réponses de Lui par TUrim et le Thummim.

C'est un précieux privilège. Introduits dans la présence de Dieu, selon la justice divine dans sa perfection en Christ, nous jouissons d'une lumière spirituelle, nous possédons des privilèges, nous sommes appelés à une marche , selon cette perfection. Notre présentation à Dieu, revêtus d'une justice divine, nous donne une lumière qui est selon la perfection de Celui dans la présence duquel nous sommes introduits. Christ, en portant notre jugement, détruit l'imputation du péché et transforme la lumière qui aurait condamné et nous et le péché, en purification et éclaircissement spirituels, selon la perfection qui,GommôUMû^ftt^^ yatta S65 regards sur nous.

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Le pectoral tenait en haut aux pierres d'onyx placées sur les épaules, et en bas à réphod audessus du ceinturon. Les noms des douze tribus y étant inscrits, le peuple entier se trouvait attaché nécessairement et à toujours à l'exercice de la fiacrifîcature souveraine dans la présence de TÉternel. Le lien était divin et céleste, figuré par des chaînes d'or en haut, et des anneaux d'or avec un cordon de bleu (pourpre) en bas. La sacrificature, quoique exercée dans la nature humaine^ repose, ainsi que la relation du peuple avec elle, sur une base immuable , divine et céleste.

Telle était la forme des têtements typiques dans lesquels le souverain sacrificateur se présentait devant Dieu; mais au-dessous de sa robe officielle, il en portait une personnelle toute de bleu(pourpre) . Le caractère de Christ est parfaitement et entièrement céleste. C'était dans le sanctuaire que le souverain sacrificateur accomplissait ses fonctions. Le sacrificateur céleste doit être lui-même un homme céleste.. C'est à ce caractère céleste de Christ que $e rattachent, comme en figure, les clochettes et les grenades à la robe bleue du souverain sacrificateur , les fruits et le témoignage du Saint-Esprit. C'est de Christ, envisagé dans son caractère céleste , que ceux-ci descendent ; ils sont attachés aux bords de sa robe ici-bas. On entendait le son àes pochettes, lorsqù'Âaron entrait et lorsqu'il sortait. De même en a-t4l ètè a\H^^à\x^^X^>

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