‹ Études sur la paroleChapitre 58 sur 126 · CHAPITRE I · texte numérisé non relu

CHAPITRE I

fera jouir de ses relations ; mais, quels que soient la proximité et les privilèges de la position sacerdotale, c'est toujours le sacrifice de Christ qui en établit la possibilité et qui en forme la base. Nous avons donc : chap. 1er, Christ dans son dévouement jusqu'à la mort ; chap. II , Christ dans la perfection de sa vie de consécration à Dieu ; chap. III, Christ j base de la communion du peuple avec Dieu , qui mange à la même table avec lui ; et enfin, chap. IV, Christ fait péché pour ceux qui

le trône. Au reste, tous les hommes le sont, même ceux qui ne s'en approchent pas. Le sang est sur le propitiatoire en témoignage de grâce pour le temps actuel. Dieu, qui veut être en relation avec ses créatures, présente dans ce livre les conditions à Taide desquelles on peut être mis en rapport avec le trône qum a .établi ; ce qui suppose le détail des relations qu'il soutient avec son peuple.

li importe de remarquer que, pour ce qui concerne notre admission dans la présence de Dieu, la position du chrétien est toute autre que celle du Juif. Pour le Juif , le chemin du lieu saint n'était pas encore manifesté. Personne , pas même les sacrificateurs , ne pouvait entrer dans la présence de iKeu au dedans du voile, et les services étaient en mémoire des péchés. Maintenant, Tœuvre de Christ étant accomplie , le voile est déchiré. Les chrétiens ne forment pas un peuple en relation jusqu'à un certain point avec Dieu , mais restant toujours au dehors de sa présence, s'approchant à Tautel, ou tout au plus de Tautel des parfums. Ce qui a lieu maintenant, c'est la pleine grâce présentée au monde, tout croyant ayant une entière liberté d'entrer dans le lieu très-saint. Ainsi , le sujet qui nous occupé n'est pas la manière dont on s'approche , mais les figures des choses en vertu de^vi^^^ (^w "^«siï^

en avaient besoin. — Pour plus de détails, je renvoie le lecteur au traité des Types du Lévitique. Il n'y a pas de sujet plus important et qui présente plus d'intérêt. Cette partie finit au 7e v. du chap.VI. Au V. 8 commencent les règlements qui se rapportent à ces divers ordres de sacrifice. On trouvera qu'il y est surtout question de savoir quelles portions de ces sacrifices devaient être mangées, par qui et dans quelles conditions elles devaient l'être.

Tout holocauste et le gâteau pour un sacrificateur devaient être entièrement brûlés; c'était Christ offert tout entier à Dieu. Une circonstance particulière à l'holocauste, c'est que le feu brûlait toute la nuit sur l'autel, et y consumait la victime , dont la bonne odeur montait ainsi jusqu'à Dieu , même dans les ténèbres où se trouvait rhomme enseveli dans le sommeil loin de Lui. Je ne doute pas que ceci ne soit vrai pour Israël. Dieu a la bonne odeur du sacrifice de Christ pardevers Lui , pendant que la nation l'oublie. Quoi qu'il en soit, le jugement de la sainte majesté de Dieu, le feu de l'Éternel, maintenant que Christ s'est offert de sa propre volonté , a pour unique effet de faire monter vers Dieu la bonne odeur de ce précieux sacrifice.

Les sacrificateurs mangeaient une .partie du sacrifice pour le péché, et de l'offrande du gâteau quand il s'agissait d'un individu : figure géhérale

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