CHAPITRE XIII
est tout blaoc, ce n'est plus que TeiFet du péché entièrement confessé , mais qui a Cessé d'agir ; rhomme est net. Si le mal est encore dans la chair, la lèpre s'étend.
Il importe, avant tout, d'en faire confession. Mais cette confession a lieu sous le discernement d'autrui et sous le jugement de Dieu, qui a mis à découvert ce qui agissait dans la nature de rhonune. Uhomme se soumet comme jugé et découvert. Il n'a point part à l'assemblée de Dieu, quoique dans un sen» il en fasse partie ; il est mis hors du camp.
La lèpre, le péché, se manifeste dans les circonstances qui se rattachent à notre position, aussi bien que dans notre conduite personnelle.
S'il y avait dans le vêtement d'un Israélite une tache qu'on soupçonnât d'être lépreuse, on le mettait à part pour sept jours. Si la tache s'étendait, on brûlait le vêtement souillé, sinon on le lavait. Si, lorsqu'il avait été lavé, la tache avait changé de couleur, on arrachait le morceau décoloré; si elle n'avait pas changé de couleur, ou si la tache s'était étendue sur le vêtement, on brûlait le vêtement entier.
Sî nous avons souillé notre conscience seule^ ment par la néghgence, nous n'avons besoin que de nous laver, et demeurer dans les circonstances où nous nous trouvons, si ces circonstances sont entièremeDt selon la volonté àel>\e\i.^i\^i\>«!ft
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partie de notre vie est essentiellement mauvaise, de sorte qu'il s'y trouve un principe de souillure qui, tout en étant arrêté dans ses effets sur Tensemble de la vie, laisse, après l'emploi de la Parole par l'Esprit pour la purifier, l'empreinte de la souillure, il faut l'abandon de cette partie.
Enfin, si malgré nos efforts spirituels, le mauvais effet de notre position continue toujours ou s'empare même plus de notre vie, de sorte que nous ne puissions marcher avec Dieu, il est indispensable de la quitter en entier, coûte que coûte.
Quant à la purification, le lépreux est considéré, d'abord hors du camp, n'en faisant point partie. Mais sa maladie ayant cessé d'agir au dedans de lui, il était guéri, mais non purifié. Ce qui donc est fait ensuite pour celui qui avait été atteint de la maladie, suppose, en appliquant le type à Tantitype, que la chair, au lieu d'agir el de caractériser l'état de l'homme, est jugée , arrêtée dans son activifté. Le type se rapporte à l'introduction du purifié dans la jouissance d'une relation reconnue avec Dieu. C'est à cette position hors du camp qu'est relative la première partie de la purification, savoir, les deux oiseaux qui représentent Christ mort et ressuscité. L'homme aspergé de son sang est en état d'entrer dans le camp et d'avoir part à l'efficace de ce qui se trouve dans son enceinte, pour se présenter comme agtèa\Aç^ à«vi«x \ATa-
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bernacle de Dieu. Les deux oiseaux sont identifiés l'un avec l'autre , de sorte qu'on n'entend plus parler de celui qui a été égorgé. Le second est trempé dans ^ le sang du premier. Ainsi, Christ mort ne se retrouve plus ; mais, ressuscité, il fait aspersion de son sang , comme sacrificateur, sur' le pécheur impur.
Le vase d'argile, plein d'eau vive, nous présente l'action du Saint-Esprit, selon l'efficace toute-puissante duquel , dans le Christ homme, cette œuvre de la mort de Jésus a été accomplie. « Par l'Esprit éternel, il s'est offert sans tache à Dieu ;» « Dieu ayant ramené d'entte les morts le grand berger des brebis, selon le sang de l'alliance éternelle. »
Celui qui devait être nettoyé se lavait ; c'était la purification de l'eau qui se retrouve toujours, aussi bien que celle du sang , et qui s'effectue en vertu de ce sang, envisagé comme œuvre de Christ pour nous , car l'eau sort de son côté percé. En outre , il lavait ses vêtements et rasait tout son poil , c'est-à-dire , qu'il se débarrassait de tout ce à quoi l'impureté aurait pu s'attacher ou qui aurait été susceptible d'en être entaché.
Cela fait, il entrait dans le camp. Ici com- ^ mence l'œuvre qui avait pour objet de le mettre en communion avec Dieu , dans sa conscience.
Lorsqu'il s'agissait de consacrer ceux qui étaient reconnus quant à leurs persoimô?> > A^s^ fe\;àK^
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d'abord lavés. C'est le cas des sacrificateurs. Puis le sacrifice de Christ, présenté sous tous ses points de vue, était la mesure de leur relation avec Dieu , sous tous les rapports que cette relation comporte ; en même temps que , par Teffet de son «fficace intérieure sur Tâme , le même sacrifice formait la base de leur communion.
Mais ici le pécheur étant envisagé dans son péché hors du camp , il fallait commencer par rendre possibles les relations d'un pécheur avec Dieu, en en posant les bases. Or, ces bases se trouvent dans la mort et la résurrection de Jésus, qui sont figurées darts le type par les deux oiseaux. Puis , une fois que le pécheur était lavé, œuvre efficace de TEsprit, ses relations avec -Dieu , pouvaient exister.
Il s'agit après cela de réaUser pour la conscience toute Tefficace de l'œuvre de Christ. Il ne suffit pas , en effet , que la personne du pécheur soit acceptée ; il faut, en outre, que sa conscience soit'purifiée et qu'il acquière une connaissance de Dieu basée sur l'appréciation morale de l'œuvre de Christ, envisagée sous toutes ses faces, de même que sur l'œuvre excellente de la puissance du Saint-Esprit.
C est là l'objet de la seconde partie.de la purification du lépreux et de ce qui s'accomplissait lorsqu'il était rentré dans le ^îimp.
// est importent de bien sa\s\t ce^ ^w\ ^çects