‹ Études sur la paroleChapitre 71 sur 126 · CHAPITRE XXIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXIII

TeJations avec son peuple, les principes d'après lesquels II Ta rassemblé autour de Lui, en accomplissant sur la terre ses voies à son égard.

Sous d'autres rapports, leur portée était plus grande que cela ; mais c'est sous ce point 4e vue qu'elles sont considérées ici. Les circonstances et les faits qu'elles représeptent sont envisagés au point de vue de leur accomplissement sur la terre .

On peut les diviser d'une autre manière, en prenant ces mots : « Et l'Éternel parla à Moïse * , » pour titre de chaque partie du sujet.

I** Sabbat, Pâque et Pains sans levain (v. 1-8);

1 II est bon de faire remarquer en passant que cette formule fournil dans tout le Pentateuque la vraie division des sujets. Quelquefois les directions sont adressées à Aaron, ce qui suppose des relations intérieures basées sur la sacrificature ; quelquefois elles sont adressées à Moïse et à Aaron collectivement, et, dans ce cas, elles n'ont pas pour objet d'établir des relations, mais bien de régler l'exercice des fonctions déjà établies. Ainsi, nous avons vu au Léviti^ue X, pour la première fois, je crois, cette expression : « L'Eternel parla à Aaron, » et au XI : (( L'Éternel parla à Moïse et à Aaron, » parce que, bien que dans ce dernier chapitre soient contenus des commandements et des ordonnances donnés pour la première fois , il s'agit du discernement avec lequel devait s'exercer la sacrificature, en vue des relations déjà existantes entre Dieu et le peuple. Ces principes généraux aideront à saisir la suite des communications que Dieu a faites à son peuple. (Voy. les chap. Xlïl et XIV jusqu'au v. 32.) Ce sont des ordonnances qui règlent ce que la sacnficature doit faire simplement ; au v. 33, nous relrovrjQti^ \'«iw<£t^\^ du disceraeœenl sacerdotal.

2° Premiers fruits et Pentecôte (9-22); 3o Trompettes (23-25); 4o jour des Expiations (26-32); 5o Tabernacle (33 jusqu'à la fin). Cette dernière division nous fournit la distinction morale des fêtes ; savoir, des voies de Dieu telles qu'elles y sont renfermées.

Le Sabbat est présenté tout d'abord, parce qu'il est le but et le résultat auquel aboutiront toutes les voies de Dieu . La promesse nous est faite d'entrer dans son repos. Le Sabbat est bien une fête à rÉternel ; mais celles qui présentent les voies de Dieu qui ont pour objet de nous conduire au repos, recommencent au v. 4, comme nous l'avons fait remarquer. (Comp. les v. 37 et 38.)

Cette distinction unefois signalée, nous pouvons reprendre le sujet, en envisageant le Sabbat* ,

1 J'ajouterai ici quelques mots au sujet du Sabbat, en les soumettant aux pensées spirituelles de mes frère». W est bon d'être soumis à la Parole. Premièrement, le Sabbat renferme l'idée de participation au repos de Dieu. Cette participation est le privilège de son peuple, A ce privilège, le cœur du croyant tient de toute sa force, quel que soit lé signe que Dieu y ait attaché. {Héb. IV.) Dieu l'avait établi dès le commencement, sans qu'il y ait apparence que l'homme y ait pris aucune part; il ne travaillait pas, il n'avait qu'à jouir sans interruption. Toutefois, le jour du repos a été sanctifié dès le commencement. Plus tard, le Sabbat fut donné comme mémorial de la délivrance d'Egypte. (Z)ew/. V, 15. ) Les Prophètes insistent spécialement sur ce point-ci, que le Sabbat était donné comme un signe de l'alliance de Dieu. {Ézéchiel20\ Exode XXXI, 13.) C'était tout simple : le Sabbat n'était que les arrhes de ce (\\\V ^W\X t^tA^tbv^ ^vca tj^Vift

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