CHAPITRE XXIII
era, La nation (ou du moins le résidu épargné [ui devient la nation) , participera au bénéfice du ;acrifice de Christ, et cela ici-bas, dans un état le repentance reconnu de Dieu", en sorte que les emps de rafraîchissements seront alors arrivés.
La fête du dixième jour, du septième mois nous présente donc la repentance du peuple, mais rat- ;achée au sacrifice d'expiation. L'efficace est dans le sacrifice; la participation des Israélites à cette efficace est liée à l'affliction de leurs âmes. (Comp. Zach. XII.) Mais Israël, tout entier à sa douleur, s'abstenait de toute activité extérieure ; c'était un Sabbat. Il se tenait recueilli et humilié dans la présence de Dieu.
Enfin, vient la fête des Tabernacles.
Dans cette fête, les Israélites offraient pendant sept jours des offrandes à l'Éternel , et le huitième il y avait encore une sainte convocation. Ce dernier était un jour extraordinaire, dépassant le terme d'une période complète et faisant partie d'une autre semaine ; il contenait implicitement, je n'en doute pas , la résurrection, c'est-à-dire, la participation des ressuscites à la joie de ce jour. C'était une Assemblée solennelle. Ce fut le huitième jour, le principal de cette fête, que le Seigneur (ayant déclaré que du temps d'alors son heure n'était pas encore venue pour se manifester au monde , ses frères , les Juifs , ne croyant pas non plus en lui ) annonça ' que ^owt ç.Ow!v ojsv
croyait en lui, il y ânrait, en attendant la vraie fête des Tabernacles lors de sa manifestation au monde, des fleuves d'eau vive qui couleraient de son sein ; savoir , le Saint-Esprit qui déploierait sa puissance dans les affections intimes du cœur.
Israël avait bien bu de Teau vive du rocher dans le désert , dont il était heureux de célébrer le séjour maintenant qu'il en était sorti, en se souvenant de ce qui avait pris fin pour rehausser la joie du repos. Mais les croyants ne sont pas seulement appelés à boire. Le fleuve doit couler de^= leur cœur même; savoir, le Saint-Esprit en puis — ■ sance qu'ils recevront par Christ.
Ainsi donc , la fête des Tabernacles nous présente la joie milléniale que goûtera Israël, lorsqu'il sera sorti du désert où son péché Ta placé , et à laquelle se réuniront comme y ayant part , en commençant un nouvel ordre de choses , les ressuscites avec le Seigneur Jésus. C'est pourquoi la fête des Tabernacles avait lieu après la récolte des fruits de la terre ; et , comme nous le voyons ailleurs, non-seulement après la moisson, mais pareillement après la vendange, Israël se réjouissait sept jours devant l'Éternel. La Pâque a eu son antitype, la Pentecôte ie sien ; mais ce jour de joie attend encore , pour son accomplissement , celui qui doit en être le centre et y donner l'impulsion ; savoir, le Seigneur Jésus qui se réjouira dans la grande assemblée ew cotamençànt par la
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de rÉternel. (Ps. XXIL) Il Fa fait déjà ssemblée de ses frères ; mais alors toute de Jacob sera appelée à le glorifier, et les 5 la terre s'en souviendront, jression d'Assemblée . solennelle ne se as appliquées d'autres fêtes que celle-ci, st au septième jour après la Pâque (Voy. ÛVI), où elle est prise, à ce qu'il me semeu près dans le même sens, te des Tabernacles ne pouvait pas se céléis le désert. Il fallait pour cela que lé 30gsédât la terre. C'est ce qui est évident. ;alement digne de remarque qu'elle ne fut célébrée conformément aux prescriptions , depuis Josué jusqu'à Néhémie.(iViéA^w.
7.) Israël avait oublié qu'il avait été ' dans le désert. La joie dans l'absence )uvenir tend à la ruine ; dans cette dispolorale , qui ne tient pas compte du désert i grâce, qui seule nous a donné une part ce désert, la jouissance même de la bénéconduit elle-même à la chute, ui reste de ce livre me paraît avoir une péciale. L'esprit de Dieu a présenté, dans . XXIII , l'histoire des voies de Dieu en- 1 peuple sur la terre , depuis le commenjusqu'à la fin; le chap. XXIV contient ement l'œuvre intérieure, pour ainsi dire , lartient à la sacrificatuire seule , et secod-
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dément le péché public d'un apostat qui maodi rÉternel , péché qui est le fruit de ralliance aw un Égyptien.
Par les soins de la sacrificature (quelles que fassent les voies publiques de Dieu et l'état d'Israël), la lumière de grâce de l'Esprit devait être maintenue, et cela particulièrement du soir jusqu'à» matin, c'est-à-dire pendant le temps où les ténè* bres pèseraient sur Israël ; de plus , Tencens qui était un mémorial pour les pains de proposition, image des douze tribus, était brûlé en bonne odeui à l'Éternel ; et enfin , les sacrificateurs s'identifiaient avec les tribus en mangeant ce pain. L'ac tion de manger, quand il en est question dans di telles circonstances, représente constamment crtï identification. Ainsi, la sacrificature maintenai la lumière en rapport avec Israël, quand toutei lui était ténèbres. Le mémorial d'Israël ne'cess» point d'être en bonne odeur devant Dieu , et si sacrificature demeurait identifiée avec lui. Lor même que le peuple était aux yeux de l'homiD) comme perdu, il subsistait en mémorial devan Dieu; savoir, par la sacrificature de Jésus, le Gentils , en tant que croyants , ont part aux béné fices de cette position , en ce sens que le princip des voies et des promesses de Dieu dans la jouiî sance desquelles ils se trouvent placés sur terre , est la continuation de ce qui était la sour de la bénédiction d'Israël . Les Gentils sont mai