CHAPITRE IT 20S
l'IÉglise. L'évangélisation ne faisait pas partie du système juif, qui était l'ombre , mais non ia;parf aite image de Tordre de choses dans lequel nous Tioas trouvons. L'institution des Lévites nous est i ci présentée en principe ; nous trouverons plus t^rd leur purification et leur consécration à Dieu. Nous pouvons remarquer à cette occasion que, I>ar rapport à ce qu'il y a de plus élevé dans sa Arocation, l'Église est une. Les sacrificateurs, le Souverain sacrificateur excepté , accomplissaient ^ cas également, ou ensemble, le service des ofï^randes à Dieu. Il en est de même de l'Église ; Tous ses membres s'approchent également de Dieu, et sont avec Lui dans la même relation. (Un sacrificateur agissant pour un autre Israélite qui offrait une offrande ou était pécheur , représentait plutôt Christ lui-même.)
Le service des Lévites était réglé par la souveraineté de Dieu , qui mettait chacun à sa place. Ainsi , dans le service de l'Église , on trouve les plus grandes différences, et chacun a la place qui lui est assignée. C'est ce qui , je le pense, aura lieu pareillement dans la gloire. (Comp.i^;?A. IV, et I CormM. XII.) Nous sommes tous frères, n'ayant qu'un seul maître. Mais le maître départit ses grâces à chacun comme bon lui semble, selon les conseils de Dieu le Père. Celui qui nie l'unité fraternelle nie l'autorité unique du maître. Celui qui Die la divjsrsité des servioes^ , w\^ ^%À^\^\&
Tautorité du maître, qui dispose de ses serviteurs comme il l'entend, et les choisit selon sa sagesse et ses droits divins.
Suivent les dispositions prescrites pour le transport des objets que le Tabernacle renfermait , de môme que pour leurs couvertures, lorsque le camp était en marche dans le désert. J'indiquerai ce qui paraît être la signification typique de ces prescriptions. Ceci est de toute importance.
Après les instructions destinées à nous faire savoir comment il nous est donné de nous approcher de Dieu , les rapports entre les mjtnifestations de Dieu en Christ et notre marche ifi-bas sont pour nous ce qu'il y a de plus essentiel. Or, c'est ce dernier sujet qui est traité figurément dans les dispositions ordonnées pour le transport des principaux objets destinés au service de Dieu. Quand ils étaient à leur place , pendant que le camp était au repos, ils étaient découverts. Ceux qui étaient renfermés dans le Tabernacle se rapportaient au ciel ; l'autel et la cuve étaient avant d'y entrer.
Dans le désert , ils revêtaient certains caractères, un surtout; mais d'autres aussi en de certains cas. Je les considère donc comme la manifestation de certains rapports qu'a la marche*
1 Je dis la marche chrétienne en l'appliquant à nos consciences ; mais Texpression est imparfaite , car le sujet me semble embrasser la vie de Christ lui-même sur la terre, et