‹ Études sur la paroleChapitre 79 sur 126 · CHAPITRE IT · texte numérisé non relu

CHAPITRE IT

chrétienne avec diverses manifestations de Dieu en Christ.

L'Arche de l'alliance représentait le trône de Dieu dans le ciel , la sainteté et la justice qui se manifestent ^n Dieu là. Elle était tout premièrement couverte du voile de l'humanité de Christ, tel qu'il était ici- bas dans sa personne ; c'est-àdire que la sainteté et la justice divine se sont revêtues de l'humanité. Par-dessus étaient les peaux de taissons. Nous avons vu dans ces peaux cette sainteté pratique et vigilante ici-bas, qui se garde du mal qu'on peut recevoir en traversant le désert. Toutefois, lorsqu'il existe des rapports immédiats avec ce que Dieu est dans le ciel même,, et c'est ainsi qu'il s'^st fait connaître en Christ , le caractère entièrement céleste qui en résulte se manifeste au dehors. Le drap de bleu (pourpre) était en dehors des peaux de taissons. C'est ce qui

même, à quelques égards, sa vie dans le temps à venir, mais toujours sur la terre. Ce sont les rapports entre la manifestation de la vie ici-bas, des formes et des caractères qu'elle revêt, et les sources de la vie dans la manifestation de Dieu en Christ*; sujet du plus h^nt intérêt. Les peaux de taissons et les circonstances dont ce livre s'occupe , supposent toujours la marche dans le désert. Ce n'est que quand on fait abstraction de ces circonstances , qu'on voit la manifestation des choses à venir. Ainsi, la foi, celle du brigand sur la croix, par exemple , voyait en Christ souffrant , le roi , bien que toute la gloire royale fût cachée. Je n'ai donc pas craint d'y faire allusion. Je ne fais que présenter l'idée contenue dans le type, sans en dérouler toutes les coivsè<\\xeiWC.^%.

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avait lieu pour Christ : l'Arche en chemin dms le désert ne trouve pour antitype parfait que Lui envisagé dans sa marche personnelle ici-bas •

Néanmoins , la marche du chrétien , en tant qu'il atteint à cette hauteur, a aussi son exprèssion dans ce type.

Après r Arche, vient la Table des pains de proposition ; elle était une figure de Christ , dans la perfection divine de justice et de sainteté , selon la puissance de FEsprit éternel , en rapport avec la perfection de l'administration humaine, laquelle se révèle dans le nombre douze et dans les pains, ce dont les douze tribus et les douze apôtres étaient Texpression. Ici la couverture céleste était placée sur la table ; la partie proprement divine revêtait le caractère céleste. Sur cette couverture étaient mis les ustensiles et les pains , que recouvrait une seconde couverture d'écarlate , c'est-à-dire , à ce qu'il me semble , la gloire et la splendeur humaines ^ . Cette gloire et cette splendeur étaient de Dieu, mais elles étaient humaines. Par-dessus étaient les peaux de taissons, pour que

^ C'est l'idée qui m'a été suggérée par l'examen de tous les passages de la Parole où l'écarlatc est mentionnée. Saûl parait les filles d'Israël d'écarlate et d'autres délices. Dabyîonnc est revêtue d'écarlate. La Bote est couleur d'écorlate. L'écarlate était jetée dans le feu lors de la purification du lépreux et du souillé par un mort. L'écarlatc est une cou- Jeur qui a /beaucoup d'éclat.

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