‹ Études sur la paroleChapitre 81 sur 126 · CHAPITRE T · texte numérisé non relu

CHAPITRE T

s'accomplissait dans rhomme selon Téneipe de FEsprit éternel, était aussi divin ; de sorte, que le Seigneur a pu dire : « C'est pour cela que mon Père m'aime, parce que je laisse ma vie, afin que je la reprenne. « Toutefois, ce qui était divin dans J'âcte, était divin dans le sens de TEsprit éternel, agissant dans Thomme, mais ayant la Divinité même pour sa source, et, à ce titre, celui qui Taccomplissait pouvait réclamer la gloire divine. Les circonstances de la mort de Jésus tenaient à son humanité, vérité toute précieuse pour nous. Il a été crucifié en faiblesse ; il a été livré aux mains <ies Gentils; son gosier était desséché pendant qu'il attendait son Dieu. Il a été parfait en toutes ces choses. Elles étaient manifestées au dehors, vues des hommes; c'était l'homme. Celui qui savait regarder au dedans voyait celui qui , par l'Esprit éternel, s'est offert sans tache à Dieu.

Ainsi tout ce qui regardait le service était placé sur Técarlate ; l'autel était au-dessous de cette couverture. Les peaux de taissons, ici comme toujours, s'étendaient par-dessus ^ Poursuivons l'étude du livre. Le chap. V nous

^ La cuve ne se trouve p,as parmi les objets auxquels ces ordonnances se rapportent. La raison de cette omission est évidente, d'après l'explication que nous venons de donner de ces figures, et confirme cette explication. La cuve ne représentait pas une manifestation de Dieu, dont l'efficace se reproduit dans la vie chrétienne ou dans la gloire de Christ '^ mais un moyen pour la purification de Vhomme»

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présente trois choses en rapport avec la- pareté du camp, considéré comme la demeure de- Dieu. Toute souillure devait être mise dehors. Dieu prenait connaissance des torts qu'on y commettait contre son frère. Si cela est toujours vrai, ce Test d'autant plus quand il s'agit du tort fait à celui qui n'a pas pris à honte de nous appeler ses frères*

Le prix du dommage, quand il ne pouvait être remis à la personne qui Tavait souffert, ou à son proche parent, était dû à Dieu dans la personnes du sacrificateur, outre l'offrande pour le péché. — Dans le camp de Dieu, il ne pouvait pas se com — mettre des torts, sans qu'ils fussent réparés.

Puis vient la question de la jalousie. Si la fidélité d'Israël, de l'Église, d un individu, à Diea ou au Christ, est mise en question, l'épreuve en sera faite. La poussière du Tabernacle était, à ce qu'il me semBle, la puissance de la mort dans la présence de Dieu, fatale à l'homme naturel, ^mais précieuse, comme la mort du péché, pour celui qui a la vie. ^

La puissance du Saint-Esprit jugeant ainsi, selon la sentence de mort contre la chair, l'état d'infidélité qu'on croyait caché au vrai mari du peuple manifeste le péché et fait venir le châtiment et 1 malédiction sur l'infidèle, et cela évidemment p? le juste jugement de Dieu. Boire la mort selon puissance de l'Esprit, c'est la vie de l'âme. « I toutes ces choses, dit Ézéd\\a§>, Vlvomme vit

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