CHAPITRE \l
pour toujours. Christ lui-môme ne sera pas toujours Nazarien. Il jouira pleinement et abondamment de la joie avec Dieu et les siens. 11 dira : Mangez , mes amis ; oui , buvez , faites bonne chère, mes bien-aimés. C'est par la puissance du Saint-Esprit seule que nous sommes séparés de ce qui est mauvais, et souvent même de ce qui est naturel , pour être des vases de service et de jouissance , un- témoignage à Dieu au milieu du mal. Le temps viendra où, le mal étant ôté, nous pourrons nous abandonner à notre nature , au sein de laquelle la puissance du Saint-Esprit, en se déployant , ne produir^^ que joie , et où tout ce dont nous serons entourés sera en communion avec nous. Là, Christ prendra une place qu'il lui était autrefois impossible de prendre, tandis qu'il était rhomme parfaitement sociable, parfaitement abordable des pécheurs, parce qu'il en était parfaitement séparé et mis. à part pour Dieu intérieurement, et qu'il avait renoncé à lui-même pour ne vivre que des paroles de Dieu.
Telle est la vie de Dieu ici-bas . Ce qu'il a créé ne saurait être mauvais. Qu'il nous garde de le penser. Une semblable assertion est à coup sûr un signe des derniers temps. Christ pouvait penser à sa mère avec tendresse, lorsque l'œuvre de son âme sur la croix était faite. Mais le Saint-Esprit entre comme une puissance étrangère à cette vie, et prend l'homme pour la lui faire IraN^T^^v ^^^\\
cette puissance, de sorte que plus Thomme étranger lui-même, plus il est en état de moj et il montre en effet de la sympathie pour qui y sont selon Dieu. Le reste n'est que mon; Si Ton est vraiment libre au dedans , on sympathiser avec ce qui est au dehors. Si o l'est pas, on se fait moine, dans la vaine espér de l'être.
Enfin, lorsque le Nazaréat était terminé, les sacrifices étaient offerts , et la chevelure consécration était brûlée dans le feu qui co mait lé sacrifice de prospérité, type de la pi communion, résultat du sacrifice de Christ. I que , au temps arrêté de Dieu , le sacrifie Christ aura obtenu dans ses effets son effi pleine et entière, la puissance énergique de s ration se perdra dans la communion , qui l'heureuse conséquence de ce * sacrifice. I sommes heureux de savoir que la force du S Esprit , employée actuellement en grande p à mettre un frein aux convoitises de la chair, alors tout entière une puissance de joie en '. et de communion avec tout ce dont nous son entourés.
Parlons maintenant des voies de Dieu , qi le Nazaréat sera fini. Alors le résultat de l'œ de Christ sera produit ; toute l'efficace varié son sacrifice sera reconnue ; son peuple enl dans la communion do sa joie ; le vin sera- bu