CHAPITRE YII
ire la consécration de TÉglise à Dieu. Les vites étaient lavés, puis rasés comme les lémx. Après cela, tout le peuple imposait les lins sur eux, et eux les imposaient sur les saffices. Dans les offrandes qui accompagnaient ir consécration , il n'y avait pas de sacrifice de ospérité, parce qu'il s'agissait de service et non i&mmunion ; mais il y avait les sacrifices qui présentaient l'efficace de l'expiation et le dévoue- 3nt jusqu'à la mort du Seigneur Jésus. Les enits de Lévi appartenaient à, l'Éternel comme 5 rachetés , ayant été sauvés lorsqu'il jugeait le ché, et offerts eux-mêmes en offrande à l'Éter- L L'imposition des mains identifiait celui qui ; imposait avec la victime : si c'était une offrande ur le péché, l'offrande était identifiée avec le &heur dans son péché ; si c'était un holocauste, ui qui l'offrait était identifié avec la coqsécran de la victime à Dieu. UÉpitre aux Romains ïy 16, fait allusion à cette consécration des vites, et envisage l'Église comme offerte ainsi à îu d'entre les Gentils. Les Israélites aussi ayant posé leurs mains sur les Lévites, tout le peuple îentifiait, pour ainsi dire, dans cette consécra- Q avec eux, en sorte qu'ils le représentaient ^ant l'Éternel . Nous retrouvons ici ce que nous ms déjà vu, que les Lévites étaient donnés à ron et à ses fils, comme l'Église est donnée à rist, vrai sacrificateur et fils sur la maison de
Dieu, pour être employée au service de la maison.
La Pâque, mémorial du rachat, et,, en conséquence, symbole de Tunité du peuple de Dieu, comme assemblée rachetée par Lui, est obligatoire pendant la marche dans le désert. Seulement, Dieu fait provision en grâce et en support, pour ceux qui n'étaient pas en état de la célébrer selon sa volonté à Lui, à qui elle se rapportait. Mais ces provisions de support et de grâce maintenaient constamment l'idée d'un peuple racheté. En outre, nous avons la précieuse déclaration que Dieu luimême conduisait son peuple par sa présence. A son commandement, il restait en repos ; à son commandement, il se mettait en marche. Il gardait la charge de l'Éternel, selon le commandement de FÉternel. Dieu nous accorde, à nous qui avons son Esprit, d'être ainsi conduits en toutes choses, de rester et d'aller entièrement sous sa direction immédiate. On est conduit par l'œil de Dieu, si l'on est près de Lui dans sa communion; sinon, on sera conduit par sa providence extérieure, comme des chevaux et des mulets, avec -; mors et brides, afin qu'on ne bronche pas.
Dans le chap. X, il est question des trompettess d'argent qui servaient pour rassembler le peuples lors du départ du camp, mais qui avaient aussB d'autres usages. C'était le témoignage de Dieta rendu publiquement dans deux buts principaux — rassembler le peuple el le î^.\re marcher, E»