CHAPITRE XYII
^ ^st ce qull va faire. Irrité du mépris et de Finl^stice de Dathan et d'Abiram , Moïse en appelle à la justice et au jugement de Dieu. Dieu intervient par un jugement de simple destruction. Mais il y va de la gloire et de la maison de Dieu, lorsqu'il s'agit de savoir qui doit s'approcher de l-ui. Or, l'autorité est impuissante pour conduire <le tels que nous à travers le désert ; la chair est rebelle et la dernière ressource de l'autorité est la destruction ; mais cela ne conduit pas un peuple à bonne fin pour la gloire de Dieu, bien qu'il y soit glorifié en justice. Moïse donc est impuissant , dans Ce caractère d'autorité qui frappe en justice , à fa.ire parvenir le peuple en Canaan. Dieu donne ^'autorité sur son peuple rebelle à la sacrificature, <ïiie sa rébellion avait tant méprisée. C'est Christ, ^vérificateur dans sa grâce et dans sa bonté, qui ous mène à travers le désert. Nous en avons esoin. Voilà la conclusion à laquelle nous arrions a la fin du récit qui nous est fait de la mar- ^^he du peuple de Dieu. Du XVIIe au XX^ chap. ^e sujet est exposé avec les circonstances qui s'y Rapportent. Premièrement , l'autorité d'Aaron est établie par les signes que la puissance de Dieu a montrés dans sa verge placée avec les autres près de Dieu, source de toute autorité. La puissance de vie et de bénédiction se montre avec une rapidité qui manifeste la présence de Dieu. Les boutons , les fleurs et les fruits croissent §)\i« \«i^Qv^
sec : la.sacrificature vivante et victorieuse, de \^ mort par Tefficace divine doit conduire lepeupte Tautorité de Dieu est placée entre ses mains. L^ peuple charnel , qui se fourvoie toujours, harl»naguère en face de la majesté de Dieu, maintenant que sa grâce se manifeste , s'effraie de saprésence et dit qu'il ne peut s'approcher de Ljri • Ceci donne occasion à des vues encore plus ap — profondies sur la position de la sacrificature e général .
Au chap. XVIII, la position de la ôacrificatur est nettement distinguée, aussi bien que celle de Lévites. Les sacrificateurs seuls s'approchent d sanctuaire ; eux seuls sont capables de cette intL — mité avec Dieu. Mais, en conséquence de leurp(^ ^ sition, il y a des péchés, de l'iniquité, qu'ils so»- "• appelés à porter par l'effet de cette proximité, qi»- ' ne seraient pas remarqués chez ceux de dehors Ce qui ne convient pas à la présence et au sanc -* tuaire de Dieu, ne convient pas à son sacrificateur ^ Us portent l'iniquité du sanctuaire. Si le peuple manquait à la loi, sans doute il était puni; mai ce qui souillait le sanctuaire tombait sur Aaroi et sur ses fils. Quelle mesure de sainteté donc es donnée aux enfants de Dieu, seuls vrais sacrificateurs? Le service des Lévites et les Lévites eux-mêmes étaient donnés en pur don aux sacrificateurs. Aussi la sacrificature était un pur don à Aiaron et à ses fils. A cause de l'onction, les