‹ Études sur la paroleChapitre 91 sur 126 · CHAPITRE XIX S · texte numérisé non relu

CHAPITRE XIX S

lans la conscience de la sainteté de Dieu ; en un ûot, il faut participer aux sentiments avec les- [uels Christ se présente comme sacrificateur deant Lui, pour lier par Tamour et Tefficace de son (fifrande, la sainteté de Dieu à la bénédiction de «lui qui a péché , pour réaliser ce qui est préieux en Christ dans cette œuvre, pour y- prendre ►art (car il en est ainsi) en grâce. Et, en effet, cela e se fait que dans le lieu très-saint, dans la préence de Dieu, où Christ comparaît pour nous. !nfin, soit les joies de famille , soit cette sainte articipation en esprit à Fœuvre de Christ, tout ce >nt nous venons de parler appartient à la sacri- 'ature. Les Lévites mêmes devaient reconnaître

tout ce que Dieu leur donnait comme étrangers r la terre de promesse, les droits et Tautorité s sacrificateurs. Or, si Ton veut distinguer, tous ^ chrétiens sont sacrificateurs. Les ministres, en ::il que ministres, ne sont que des Lévites.

On voit bien que participer en esprit (y partiper réellement, on ne le peut pas) au sacrifice de mst pour le péché, en en mangeant comme saificateur, est une chose très-sainte, un privilège nt on jouit dans un lieu très-saint : tout est écialement sainteté ici . Mai^ si , d'un côté , la crificature doit conduire le peuple à travers le sert^ et que la verge de Tautorité de Moïse ne puisse pas , qu'elle ne puisse que frapper ; de .utre , il faut faire provision d'un moyen d'ôter

les souillures qui auront lieu dans la traversé afin que la communion du peuple avec Dieu coi tinue ; c'est pourquoi le sacrifice de la génisi rousse est placé ici en dehors de tous les autres parce que c'était ordonné en vue des souilluK du désert. Mais, si la considération de Christ, loi même que ce soit Christ offert pour le péché, ( la participation, à son œuvre de sacrificateur, e; rapport avec ce sacrifice, était une chose très sainte , réalisée dans la communion du lieu très saint, s'occuper de ce péché, même dans son frère quoique ce fût pour le purifier, souillait ceu: mêmes qui n'en étaient pas coupables.

Voici enfin l'ordonnance donnée à cette occa siori : Toucher un mort , c'était bien se souille de péché, car le péché ici est considéré sous I point de vue de souillure qui empêchait l'entré du parvis du Tabernacle. Christ est présenté dan la génisse rousse comme n'étant pas entaché d péché et n'en ayant jamais non plus porté le joug mais il est mené hors du camp, comme enlièK ment sacrifice pour le péché. Le sacrificateur qi menait la génisse ne la tuait pas ; mais elle éta tuée en sa présence. Il était là pour prendre cor naissance de l'opération. La mort de Christ n'e jamais l'acte de la sacrificalure. La génisse éta entièrement brûlée hors du camp, même son sa» sauf ce dont on faisait aspersion sur le devant ( Tabernacle d'assignation, c'est-à-dire, là où

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