CHANTRE XXIII
ir ce que Dieu lui dirait de plus. Qu'ayaitn d'en savoir davantage sur une invitation lire ce peuple que Dieu lui avait dit être . 1 n'entre nullement dans les pensées du 3 Dieu ; il n'a pas une sympathie pour Lui. lent, heureux de la bénédiction du peuple, t eu horreur de maudire ce que Dieu avait ieu, pourtant, veut se servir de lui pour un témoignage éclatant en faveur de son tout en condamnant les voles perverses >hète; et perverses elles étaient en effet. Il voir sa perversité et sa folie plus stupide nesse qui le portait. Mais en même temps lit continuer son chemin. Cette rencontre nin sert bien à le forcer par la crainte à cer fidèlement ce que Dieu mettrait dans sa . Balaam va à la rencontre, il ne dit pas . Il est évident (XXIV , 1 ) qu'il avait mêlé ^hantements avec la profession du nom de ' el, et qu'il avait été ainsi l'instrument de li. Il allait donc rencontrer là puissance ieuse qui venait là, et Élohim vint au de- ) lui. Dieu prévient et empêche en faveur peuple toute puissance de l'ennemi , et fait Balaam ce qu'il veut qu'il soit dit. Balaam 3 Israël d'en haut et prononce sa prophétie, •rophétie se divise en quatre parties. Israël l'objet; mais en principe elle s'applique TÉglise. La première annonce la séparation
du peuple d'avec le monde : Cest un peuple s^paré, sanctifié à Dieu ; un peuple qui n'est pas compté parmi les nations. La deuxième prophétie déclare que Dieu ne se repent pas. Dieu Ta béni, ne ratifiera-t-il pas ce qu'il a dit? Le peuple est justice et sans péchés aux yeux de Dieu. C'était Dieu qui l'avait tiré de l'Egypte. Ce peuple avait la force de la licorne, et la puissance de l'ennemi était nulle contre lui.
Balaam voyant enfin que Dieu voulait bénir, se laisse aller à la puissance de Dieu ; il ne va plus à la rencontre des enchantements , et l'Esprit de Dieu vient sui: lui. Le peuple étant maintenant déclaré justifié, l'Esprit de Dieu peut lui rendre témoignage , au lieu de se borner à rendre témoignage aux pensées et aux intentions de Dieu. L'Esprit de Dieu est sur Balaam. Balaam voit Israël d'en haut ; voyant la vision du Tout-Puissant , il voit le peuple se présenter à lui selon les pensées de l'Esprit de Dieu , comme il subsiste dans les pensées de Dieu lui-même , en haut. Les yeux du prophète sont ouverts. Aussi, remarquez que ce n'est pas l'anticipation de Canaan ,^ni Israël dans ses habitations permanentes ; Balaam tourné sa face vers le désert, et voit Israël demeurant dans ses tentes.- Là, l'Esprit les voit et déclare la beauté et l'ordre du peuple aux yeux de Dieu. L'eau du rafraîchissement de Dieu y était aussi toujours avec lui. Il était comme un jardin arrosé ;