CHAPITRE XXIV
Dieu l'avait planté comme des arbres d'aloès; bel ^^^^^ sera-t-il grand parmi les nations, une source de puissance et de joie. Dieu l'avait tiré de TÉgypte, il était Touvrage de Dieu, et la puissance de Dieu devait aller avec lui contre ses ennemis. C'est la beauté, une fraîcheur dont les sources Be tarissent pas , et la puissance ( ce que FEsprit fait pour rÉglise) que nous trouvons ici en troisième lieu.
Puis , en quatrième lieu, FEsprit nous présente '^ venue du Christ , étoile de Jacob .qui couronne ^^ gloire du peuple. Seulement, comme elle vient ^la milieu dlsraël , c'est en jugement. Quant à ^ous, ce sera pour nous enlever d'ici, afin de nous fa.ire participer à la joie de sa présence , aux nope« de l'agneau.
En un mot , nous voyons la séparation du peuple d'avec le monde ; sa justification , son ordre , Sa beauté, comme planté de. Dieu près des sources éternelles du fleuve de Dieu ; et puis l'avènement du Christ. La prophétie est de toute beauté.
11 est très-important pour nous de voir quelque-. îois l'Église d'en haut , dans le désert , mais dans la beauté des pensées de Dieu , une perle sans prix. Au milieu du camp en bas dans le désert, îue de murmures , que de plaintes , que d'indifférence , que de motifs charnels on aurait vus et ^-^ tendus? D'en haut , pour celui qui a la vision de ^ieu, qui a les jeux ouverts, to\A ^^\.\^^^^^• '«^^^
suis en doute à votre égard , dit Tapôtre , et toi de suite après j'ai de la confiance quant à vouappar le Seigneur. Aï faut monter Jusqu'à lui, o: aura ses pensées de grâce , lui qui voit la beautde son peuple , de son Église , à travers tout li reste , car elle est belle ; sans cela on serait, oï entièrement découragé , ou Ton se contenterait di mal. Cette vision de Dieu ôte ces deux pensée: en même temps.
On voit le Jugement final des navires de Kittim ^ soit de l'occident au nord de la -^léditerranée, » t celui de leur chef, lorsqu'il aura affligé Assuré * Héber aussi. Ce sera le jugement terrible de Dieu» à la fin de ce siècle.
Quelques mots encore sur la position de Bai — l.aam.
A la fin d'une économie basée sur une connaissance quelconque de Dieu , quand la foi se per<3 et que la profession en est retenue , cette dernier^ devient une renommée dont on se prévaut, comix^ maintenant du nom de Christianisme. Satan s'e sert. La puissance est cherchée auprès de lui ; o: va à la rencontre des enchantements , parce qu^ tout en se prévalant du nom de Dieu révélé , oi cherche à satisfaire ses propres convoitises , e * l'importance du nom de Dieu est attachée à l'œuvre du diable. Toutefois, Dieu est reconnu jusqu'à un certain point. On le craint et il peut intervenir, mais le système est diabolique; sous le nom de