CHAPITRE XITII
^i* Éternel, avec une crainte partielle de VÉter^
-nel , et une frayeur qui le reconnaît comme un
objet de crainte. Le peuple de Dieu est garanti ;
mais c'est une pensée bien solennelle, et c'est bien
ce qui est arrivé du système chrétien.
Enfin , le malheureux Balaam , dont le cœur était dans les liens de Tiniquité, voyant qu'il ne peut pas maudire par la puissance de Satan , cherche à rendre la bénédiction de Dieu impossible en entraînant le peuple dans le péché et dans Tidolâtrie. A Tégard du peuple, il ne réussit que trop bien. Dieu montre ses voies à l'égard des péchés d*un peuple justifié. Il envoie un châtiment, et le peuple s'humiliant , Ténormité du mal excite l'indignation de Phinées , lequel , agissant avec l'énergie qui convenait aux circonstances , arrête la plaie et s'acquiert^ une sacrificature permanente dans sa famille.
La traversée maintenant finie , Dieu dénombre son peuple de nouveau et les compte nom par nom , comme héritiers prêts à entrer dans l'héritage. Il les a gardés à travers tout jusqu'à Canaan ; leurs vêtements mêmes ne se sont pas usés. Il arrange les détails de l'héritage , et établit un chef à la place de Moïse , pour les introduire dans le pays de promesse. Le chap.XXVI nous présente le dénombrement.
, Au commencement du chap. XXVII sont des détails sur l'ordre selon lequel ou deva.vt \v4,\:\tet •
Le pays de promesse est montré à Moïse, auquel le péché de Mériba ferme le chemin et qui ne fait que le voir s'étendre sous ses pieds de loin, et le peuple est placé sous la conduite de Josué pour y entrer. Moïse et Aaron Tavaient conduit par le désert ; mais ici c'est une scène nouvelle, et Josué (quant à l'Église, Christ dans la puissance de son Esprit ) est établi pour la conquête du pays. Mais il dépend de la sacriCcature dans sa marche, comme effectivement la présence et les opérations du Saint-Esprit dépendent de la présence de Christ dans le lieu saint.
Les chap. XXVIII et XXIX nous donnent le culte du peuple, les oblations qui sont la viande de Dieu. Nous nous arrêterons un moment sur ces deux chapitres. Ce ne sont pas les voies de Dieu, un rassemblement, comme au chap. XXXIII du Levitique , ce sont les offrandes elles-mêmes (et, en particulier , celles de bonne odeur , faites par feu ) , sauf ce qui est purement accessoire * . Premièrement , il y a des agneaux pour le service régulier ; savoir : celui de chaque matin et de chaque soir, et pour celui du sabbat, deux agneaux. Puis, des veaux et des béliers aussi pour les fêtes extraordinaires. Les agneaux donc ont la signification la plus simple , c'est la présentation constante de là valeur de Christ et des fidèles en lui , vrai
J Pour ce genre de sacrifice, voir les Types du Levitique,
CHAPITKE XXTHI 255
^jûft^Xî de Dieu. La bonne odeur de son sacrifice Hioiile continuellement , et de nuit et de jour ; et lorsqxie le vrai Sabbat arrivera , ce ne sera que P^tts abondamment que son efficace montera en haut en fait d'intelligence et d'application. On peut dire plus abondamment pour Dieu lui-même , quant au fruit du travail de fâme du Sauveur. Les ^eaux me semblent représenter plutôt l'énergie du dévouement des âmes , dans leur estimation de ce Sacrifice. C'est ce qu41 y avait de plus grand qu'on >ût présenter. Comme toujours , ici aussi cela se apporte au sacrifiôe de Christ, et ainsi au prix "U'on y attachait.
Le bélier était toujours une victime de conécration ou de réparation pour quelque violation ^s droits de consécration. Il reste le nombre des ictimes de ces deux dernières espèces. En gé- '^ral , deux veaux , un bélier et sept agneaux. Et ►uis, un veau et un bélier le premier jour du ^ptième mois, et le nombre décroissant de la fête les Tabernacles.
Il me semble que tout ceci donne le témoignage ^endu par le culte offert à Dieu sur la terre . Ainsi , Lorsque ce témoignage est renouvelé , lorsque Dieu renouvelle la lumière qui le suscite, première fête signalée ici , la réponse de la part de Thomme est simple et parfaite, les deux veaux (comme il y avait deux agneaux le Sabbat), le plein et complet témoignage du dévouement de l'homme , car deux
rendaient un témoignage valable. Le bélier de coasécration est l'estimation du sacrifice de Christ pleinement développé. L'iiomme étant toujours icibas , et le péché étant toujours en question , le bouc était ajouté en offrande pour le péché.
Si le culte du peuple se rattachait à la résurrection de Christ , c'était la même chose , ainsi qu'à l'occasion de l'œuvre du Saint-Esprit pour rassembler. C'étctit l'exercice de la puissance de la part de Dieu qui donnait occasion au culte ; la réponse de la part du peuple était la même. Or, le premier jour du septième mois se rapportait au rappel d'Israël , qui était une spécialité et non le témoignage général et complet; tandis que la résurrection de Christ, et la puissance du Saint-Esprit, qui laissaient entrer les Gentils aussi, et s'étendaient ainsi au témoignage parfait des relations de Dieu et de l'homme , produisaient une réponse d'en bas qui reconnaissait en plein le bien que Dieu avait fait et les relations établies là-dessus, soit en étant à Lui selon la bonne odeur de Christ, soit en consécration, soit dans l'estimation intelligente de l'offrande de Christ.
L'onction de l'Esprit et la joie l'accompagnaient. Dans le premier cas donc, savoir , lors de la fête du premier jour du septième mois, il n'y avait qu'un veau au lieu >de deux qui étaient offerts le jour des premiers fruits. Au dixième jour du septième mois , il est évident que le même principe