CHAPITRE XXIX
* applique. C'est ^application sur la terre de T expiation de Christ à Israël. Il n'y avait qu'un veau. Le principe de consécration et la valeur intrin* seque du sacrifice demeuraient les mêmes.
La fête des Tabernacles introduisait un autre
ordre d'idées, au moins un nouveau développement
•de ces idées ; c'est l'économie à venir. Il n'y a pas
la perfection en ce qui est rendu avec joie volôn-
tairemeiit à Dieu ; mais cela se trouve réalisé à
peu près : treize veaux sont offerts. Le millénium
amènera sur la terre une joie de culte et d'actions
de grâce qui, Satan étant lié, et la bénédiction du
règne de Christ étant répandue partout , seront
extérieurement au moins presque parfaites. Les
deux béliers manifestent le témoignage de consé-
<îfation abondante, et peut-être extérieurement
' ïotroductiori des Juifs et des Gentils , non consa-
^ï*és en un seul corps , mais témoins sur la terre
''une, manière distincte de cette consécration à
Heu. Puis le témoignage de la perfection de l'œuvre
^ Christ était plein sur la terre, soit pour Israël,
Oit pour la bénédiction des Gentils ; toute son
rficace était manifestée sur la terre ; et c'est tou-
Ours de cette manifestation sur la terre (comprise
^ar la foi pourtant) qu'il s'agit ici. Il y avait qua-
orze agneaux.
Le dévouement de joie et de témoignage envers )ieu décline pourtant ; il ne cesse pas d'être com- >let, il est vrai; mais son abondance cesse graduel-
258 NOBfBRBS
lement de se manifester, comme cela se faisait ait commencement. La chose, comme établie de Dieu, reste dans sa perfection.
C'est ce qui se trouve au septième jour, qui complétait la partie purement terrestre. Au huitième jour, nous en revenons à un veau, un bélier et sept agneaux. C'était la contre-partie du jour d'expiation ; car, si le septième jour désignait Israël seul ramené à Dieu,, le huitième jour désigne de son côté ce qui était en dehors de la perfection terrestre, et le peuple céleste à part. Voilà, il me semble, Tidée générale de ce que nous donne FEsprit de Dieu dans ce passage.
Le chap. XXX est le cas des vœux des femmes, qui se rapporte aussi au sort d'Israël, qui a b'en pris ces vœux sur lui, à Touïe de Dieu qui ne les a pas cassés dans son gouvernement ici-bas ; et Israël est resté responsable du vœu par lequel il s'est obligé, et dont le précieux Sauveur a dû-^û prendre le fardeau sur lui.
La guerre se trouve dans le désert (car elle n le caractérise pas), toutes les fois que nous tom bons dans les piège de l'ennemi, qui nous les ten là. Il y a toujours- des combats dans les lieux ce lestes, pour jouir des choses qui y sont promises Mais dans le désert, c'est la patience qui est e exercice. Mais s'il y chute, si nous nous adonnon à l'idolâtrie, si nous paillardons avec le mond en donnant dans ses pièces, s>\ A^ti^ Ift désert nou