‹ Etudes sur la poésie latine [microform]Chapitre 151 sur 513 · Philem. Fraqm. incert. XLV · texte numérisé non relu

Philem. Fraqm. incert. XLV

2, Eunuch. Prolog, v. 19 sqq. — 3. De signifie, verb. , I. 4. Origin. 1 , 25.

LIVmS ANDR0NICU3 ET NÉVIUS. 347

Q lasi pila In choro ludens datatim dat se et communem facit ; Alii adnutat, alii adnictat, alium amat, alium tenet, Alibi manus est occupata, alii percellit pedem, Anulum alii dat spectandum, a labris alium invocat, Cum alio cantat, at tamen alii suo dat digito literas*.

Là aussi étaient peints ces jeunes gens, follement épris de courtisanes et dissipant avec elles, quelquefois en pays étranger, le fruit du labeur des pères, bene parta patnwiy comme a dit Lucrèce^ après Névius :

.... Ubi isti duo adulescentes habent

Qui hic anteparta patria peregre prodigunt*;

ces pères, accueillant avec colère, comme le Chrêmes, qui, selon Horace, tumido delitigat ore\ leurs fils coupables :

Etiam se audent me coram apparere !

les rappelant sévèrement au sentiment du bien, à la fuite du désordre et de la hoate, à une vie honnête au sein de la patrie, près du foyer paternel :

Primum ad virtutem ut redeatis, abeatis ab ignavia,

Domo patres, patriam ut colatis potius quam peregri probra*.

Ces rôles se complètent par des passages extraits d'autres comédies. Ici, c'est un de ces fils contrariés dans leurs passions, qui, selon l'expression de notre Molière, comp^ tent les jours des pères :

Deos quaeso ut adimant et patrem et matrem meos® !

parole dénaturée, corrigée par Térence dans ses Adelphes'^, comme Ta remarqué Donat, mais rendue, par le Don Juan de Molière et quelques-uns des plus gais personnages de

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