‹ Etudes sur la poésie latine [microform]Chapitre 172 sur 513 · Vahlen, ibid., p. 15. — 2. P · texte numérisé non relu

Vahlen, ibid., p. 15. — 2. P

5! a! Geli., iSocL.' au., III, 7. Cf. T.-Liv. IHst. XXII, 60; Flor. lIUl ,11,2 On a varié sur le nom de ce tribun si digne de mémoire. Caton, cité par Aulu-Gellc, rappelait 0. Ccdicius; un autre ancien historien, Cl.iudius Ouadngarius, dont parle aussi Aulu-Gelle, Labérius; enfin Tite-Live et Florus l'appellent Calpurnius Flamma.

G lirui , XVill, XIX. Cf. Orat. XLVII, LI; De Div., 1, 50; Varr. de Liiuj. lat.y Vil, 3G; Quintilien. Inst. orat., IX, 4.

LES ANCIENS POETES LATINS

Livras ANDRONICUS ET NEVIUS.

Irefois les Faunes et les devins, quand nul n'avait encore franchi les sommets habités par les Muses et qu'on n'avait nul soin de Part d'écrire.

.... Scripsere alii rem Versibu' quos olim Fauni vatesque canebant, Gum neq :e Musarum scopulos quisquam superarat, Nec dicti sUidiosus erat....

Ces autres, dit CIcéron à Eonius, ont sans doute écrit d'un stvle moins poli que vous, mais non sans éclat; vous-même ne pouvez être d'un avis ditTérent, puisque vous avez tant emprunté à Névius ; emprunté, si vous en convenez ; dérobé, si vous n'en convenez pas.... Et luculente quiiem scripserunt, etiamsi minus quam tu polite. Nec vero tibl aliter videri débet, qui a Nœvlo vcl sumsisti multa, si fateris ; vely si negas, sarripuial. Uuol quil faille penser de cet éclat, bien généreusement, je crois, attribué à Névius, et des obligations que son successeur épique pouvait lui avoir, Ennius, Gicéron le reconnaît *, avait quelque droit de tenir un langage si superbe, non pas saulement pour avoir été l'introducteur, ou bien, car on dispute à ce sujet, pour avoir décidé par ses exemples l'introduction dans la poésie latine de ce qu'il appelait « les longs vers ^ », mais pour avoir, selon sa mesure, qui devait être bien dépassée, corrigé cette poésie de sa sécheresse, de sa raideur primitive, de sa rigidité en quelque sorte lapidaire, dans tout ce qui n'était pas la comédie ; pour avoir commencé à lui donner les rich' s couleurs, les libres allures de l'imagination et du sentiment, l'éclat, le mouvement, la vie. Les fragments qui nous sont présentés comme ayant appartenu au septième livre des Annales et ceux qu'on y [eut ajouter par conjecture, ces fragments eux-mêmes peu nombreux, la plupart peu étendus, et de sen^. peu complet, sont bien loin de pouvoir sujqdéer à tout ce qu'on souhaiterait trouver et (ju'on cherche vainement dans ceux de la Guerre punique. Mais on y voit du moins « les pièces désunies, IcS membres

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