‹ Etudes sur la poésie latine [microform]Chapitre 209 sur 513 · D'autres concupientcs · texte numérisé non relu

D'autres concupientcs

2. D'autres Ilinc Ilcinus. M. Vahlen conserve la lacune et, dans ses Quastioncs Ennian.r, p. xxxvi, s'applique à la remplir en suppléant au silence du texte, tel que nous l'avons, sur le poste occupé par Rémus. Ce poste était l'Aventin. selon les traditions ordinaires qu'Ermius contredit, y plaçant Romulus.

3. h' imues Ile m GUI. — 4. D'autres omnis. — 5. D'autres qua.

6. La Lune, selon l'inleri relation de Merula, qu'adopte M. Vahlen et qu'appuie cet autre vers des Annales, conservé par Priscien:

Interea fugit albu'jubar Ilyperioni' cursum.

Niehuhr, qui a entendu sol albus du soleil, 'ait attendre l'augure tout un jour et toute une nuit.

ENNIUS. 53

Et simul ex alto longe pulcherruma praepes Laeva volavit avis : simul aureus exoritur sol. Cedunt de cœlo ter quattuor corpora sancta Avium, prœpelibus sese piilcrisque locis dant. Conspicit inde .sibi data Romulus esse priora, Auspicio regni stabilita scamna solumque.

A la suite de ce pansage il n'est peut-être pas téméraire de placer, comme fait Merula, des vers que M. Vahlen renvoie aux Fragmenta incertx sedis^. Ils donnent de ce style prosaïque, qui alterne chez Ennius avec de poétiques expressions, la date de l'événement, date, il est vrai, que Varron, en citant le passage^, déclare fausse et que Niebulir, par d'ingénieux et savants culculs, s'est efforcé de ramener aux données ordinaires de la chronologie.

Voilà sept cents ans, plus ou moins, que par l'auguste autorité des auspices fut fondée l'illustre Rome.

Seplingenti sunt paulo plus aut minus anni, Augusto augurio postquam inclita condita Roma est.

Franchissons de nouveau un grand intervalle rempli primitivement, dans le premier livre des Annales comme dans l'histoire, par les événements du règne de Romulus, mais dans les fragments de ce livre, tels que les a réduits à leur juste mesure la critique de Al. Vahlen, par quelques vers seulement. Passons sur ces vers dont on n'aperçoit pas, dont on ne soupçonne pas sans intérêt l'occasiun, soit le meurtre de Rémus, soit l'tnlèvement des Sabines et la guerre contre les Sabins, soit les efforts d'Hersilie pour réconcilier les deux chefs et les deux peuples, soit les jeux donnés pour célébrer l'érection du temple de Jupiter Férétrien. Négligeons les remarques auxrjuelles ils pourraient prêter par l'emploi curieux de certaines formes de langage, de certaines figures de style, par exemple du redoublement

1. N°XLii. Voyez ce qu'il dit à ce sujetdansses Quœsliones Ennianœ^

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