G id. Hermaiin, iliid
3. Il a toutefois suffi, de nos jours, à quelques savants critiques de l'Aliemagne, pour qu'ils rep:ard;issent comme ayant été écrit en vers ou, du uioiiis, avec un mélange de prose et de vers le Carmen de moribus d; Galon l'Ancien, pour qu'ils tentassent, assez diversement il est vrai, la restitution métrique des ira^îmenls qu*<n a rapportés Aulu-Gelle {Noct. attic. XI, 2). Voyez, à ce sujet, la petite dissertation intitulée CaUmianiv poisis reUquuv ex recemione Alfredi Fleckeiseni, Leipsick, I8G4.
4. Saturn., V, 30. Cf. Serv. in Gforg. I, 100 - 5. Georg. I, 100. 6. Hist. nat. XVII, 2 ; « Hiberno quidom pulvere laetiores fieri
messes luxuiianiis ingenii ferlililale diclum est. »>
\d'époque et peut-être d'existence incertaine, comme le devin Marcius. Il s'agit d'un ouvrage composé par un des hommes les plus considérables de ce siècle, Appius Glaudius GtTCus.
Dans le Dialogue De la Vieillesse*, Caton l'Ancien, que Cicéron a fait si éloquemraent, si agréablement parler, revient plus d'une fois, et avec vraisemblance, sur les' louanges de ce grand personnage, en qui il pouvait se reconnaître, qui avait ollert avant lui le type accompli du Romain des anciens temps. Il avait, dans sa longue carrière, parcouru le cercle entier des charges et des honneurs; il avait ajouté à son consulat une censure illustrée par des travaux qui firent donner son nom à la première des voies romaines ; unissant à l'orgueil inflexible de sa race un dévouement, héréditaire aussi, à la chose publique, il avait pris une part constante au {.ouvernement de l'État ; chargé d'années^ sans en être accablé, n'ayant rien perdu de sa force, même par la cécité, il gouvernait avec autorité, objet de vénération et d*amour, sa nombreuse famille, sa vaste clientèle i son esprit sans langueur était toujours tendu comme un arc, c'est le langage que Cicéron prèle à Gaton et qui tijt convenu en parlant de Caton lui-même ; du fond de sa retraite il pouvait, au besoin, apporter à la patrie en péril le lri:.ut de son zèle actif, de iron utile intervention dans les affaires. Cicéron l'a placé en tête de la longue liste qu'il a dressée de tous les orateurs romains^ et pour ce discours qu'a traduit en vers Eunius dans ses Annales, que se sont appliqués à retrouver les historiens' même dans les temps modernes*, ce discours énergique, dernier effort de sa vieillesse, qui fit rejeter par le sénat les propositions de paix de Pyrrhus.
Par une heureuse coïncidence, le plus ancien des orateurs de Rome est aussi le plus ancien de ses poètes. Il a composé, sans doute aux jours de la vieille.sse, pour faire