‹ Etudes sur la poésie latine [microform]Chapitre 259 sur 513 · llist. IV, 3U; XXV, I, 12; XXXIX · texte numérisé non relu

llist. IV, 3U; XXV, I, 12; XXXIX

EXNILS.

Il ne l'était pas moins et faisait de la tragédie une école publique de morale par tant de maximes au sens, au tour Irappant, peut-être empruntées, peut-être aussi ajoutées à 53s modèles grecs, celles-ci par exei?jple :

Il n'y a de liberté que pour celui dont le cœur est pur et lerme : tout ce qui est esclave de la passion est comme plonffê dans une sombre nuit. ^ ^

Ea liberlas est, qui pecfus purum et firmum gestitat: Alla res obnoxiosaB nocte in obscura latent'.

Mieux vaut la justice que le courage. Le courage, souvent Il éclioit aux méchants; mais des méchants se séparent la justice, Téquité.

Melius est virtute jus : nam saîpe virtutem mali IVanciscunlur : jus atque œqum se a malis spernit procuF-.

Et cette réplique faite d'avance à la fameuse maxime de VAtrce d'Attius, qui avait sans doute son équivalent dans h* ThTjcslc d'Ennius : . Qu'ils haïssent, pourvu qu'ils craignent. » Oderini, dum imtuant^ :

Celui qu'on craint, on le hait; celui qu'on hait, on souhaite sa perte.

Quem mctuunt oderunt; quem quisque odit periisse expelit^

Et tout ce que Cicéron a encore recueilli dans ce théâtre et à jamais popularisé par ses traités de philosophie et de morale : cette défiinition de la véritable amitié :

C'est dans un temps peu sûr que l'ami sûr se montre.

Aniicus certus in re incerta cernitur».

]. Phcrriic. fragm. II, apud. A. Gcll. ^oct. attic. VII. 17 • De signiticationc vocabuli quod est obnoxius. 0. Ribbeck p 43 264 ,, ^.Jn^^fl ^"^^'■- ^""^Sm. XV, apud. Non. v. Sperneri 0. Ribbeck,

In' f^'m ^n W'- ^' 28; /'ro. Scjcf. XLVIII; riiil. I, 14; Senec. Delia, I, 20; De Ctcmentia, I, 12; II, 2; Sueton. Calig. XXX.

4. Ihycst. Iragra.? Cic. De Offic. II, 7. 0. Ribbeck, p. 58, 268.

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