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-Cic.'fiVu^xx.^'^'^''^''" ^'^'"^^^ docuisset.... mortem obiit Ennius..
Q'uo, cloué à la pointe d'un roc, les flancs déchirés, le corps en lambeaux, il arrose, il noircisse le rivage d'un sancr impur! Qu'il n'ait point de tombeau pour le recevoir, pour offrir à ses restes comme un port, où, quittes de la vie humaine, ils se reposent de leurs maux !
Ipse summis saxis fixus asperis, evisceratus, Latere pndens, saxaspargens tabo, sanie et sanguine atro. Neque sepulcriim, quo recipiat, habeat portum corpoiis, Ubi, remissa humana vita, corpus requiescat malis '.
Je ne suis pas moins frappé de rexpression de la force morale, de la grandeur d'âme dans ces vers du Tèlamon, tant de fois rapportés^, qui montrent le père d'Ajax recevant avec une stoïque résignation la nouvelle de la mort de son fils :
Quand je les fis naître, je n'ignorais pas qu^un jour ils mourraient, et c'est pour cet avenir que je les élevai. Bien plus, quand je les envoyai à Troie défendre la Grèce, je savais que je Ils envoyais à un3 guerre meurtrière et non à un festin.
Ego cum genui, tum morituros scivi et ei rei sustuli. Pra3terea ad Trojamcum misi ob defendendam Graeciam, Scie, am me in morliferumbellum, non in epulas mittere ;
dans ces vers de VÈrechthée^ où l'on reconnaît ce que l'orateur Lycurgue cita contre Tégoï te Léocrate', le généreux sacrifice de la femme du roi d'Athènes, Praxithée, dévouant ses filles à la mort pour le salut de ses concitoyens :
Je leur assure, au p^ix de ma peine, la liberté ; j'écarte d'eux, par mon malheur, la servitude.
Quibus nunc œrumna mea libertatem paro, Quibus serviiutein mea miseria deprecor*:
nobles paroles auxquelles, dans un temps de malheurs pu-