‹ Etudes sur la poésie latine [microform]Chapitre 320 sur 513 · Non. vv. Callere , Ignavit. 0. R'bbeck, p · texte numérisé non relu

Non. vv. Callere , Ignavit. 0. R'bbeck, p

3 Non. V. Saiiguis. Neukirch, de Fab. tog.at. Roman. 0. Ribbeck, 1 . 237; 350.

ANCIENNE TRAGEDIE LATINE

ment rendue par l'historien, l'avait été aussi par le poëte, dans des vers dont il reste quelques mots :

Les Gaulois se précipitent avec des cris éclatants, un grand bruit, un appareil menaçant.

... Caleli voce canora Fremitu peragrant minitabiliter '.

Le trouble des Romains, impétueusement chargés, provoque le dévouement de Décius. Le poëte lui faisait dire :

A l'eremple de mon père, je ferai le sacrifice de ma vie, je me dévouera pour la perte de nos ennemis.- «

C'est par là (pj'aiitrt fois mon père a élevé si haut la gloire et la fortune de la patrie.

Patrio exemplo et me dicabo atque animamdevoto* hostibus.

Quibusrem summam et [atriam nostram quondcm adauctavil*

[pater.

Ce ne sont là que de bien insuffisantes indications. Suppléons-y encore par Tite-Live :

Enfin, comme rien ne pouvait soutenir le courage ébranlé des Homains, il s'adresse à son père Décius et l'invoque : f C'est trop longtemps, dit il, me soijs'niire au destin de notre maison. 11 lui a été donné de fournir à l'Ittat, dans ses dangers, des victimes expiatoires. C'en est fait; je vais me dévouer, et avec moi les légions ennemies, aux mânes et à la mort. M A ces mots, il ordonne au pontife . . Livius, qu'il avait gardé auprès de lui dans le combat, de prononcer, pour qu'il la répète, la formule qui devait le dévouer, avec les lé' gions ennemi' s, pour l'armée du peuple romain des Quirites; il se dévoue, avt c le même appareil, parles mêmes paroles qu'autrefois son père dans la guerre contre les Latins; et quand, usant des expressions consacrées, il a dit qu'il va mener

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