‹ Etudes sur la poésie latine [microform]Chapitre 332 sur 513 · Ve arte poet., m sqg. — ?. Varr. De Lwg. lat. VI · texte numérisé non relu

Ve arte poet., m sqg. — ?. Varr. De Lwg. lat. VI

A^CIE1NNE COMÉDIE LATINE

Uatellane devint-elle, dans celtç classification dramatique où à chaque genre renouvelé des Grecs correspondait un genre d'origine latine ou du moins italienne, le pendant du drame baiyrique; et, quand un ancien^ attribue à Sylla caTopty.à; xoy.woiaç, faut-il entendre qu'il a composé des drames satynques, ou bien des atellanes? A toutes ces difficultés on n'a pu répondre que par des suppositions plus ou moins vraisemblables, mais la plupart également dépourvues du caractère de l'évidence. C'était h condition du sujet à laquelle le nouvel historien des atel ^ lanes ne pouvait pas plus échapper que ses devanciers 11 . travaillait comme eux sur des textes qui sont souvent de véritables énigmes.

Qu'est-ce, par exemple, que ces obscurités de i'atellane, dont Quintiiien, dans un passage fort peu clair, recommande à l'orateur de se garder 2? II est probable, parce qui précède et ce qui suit, qu'il s'agit de certaines éuiuivoquts peu délicates. Le mot toutefois est embarrassantet M. :\leyer, le rencontrant deux fois sur son chemin dans sa difeseitation% l'a entendu de double manière, tantôt de la complication de l'intrigue, tantôt du mélange peu intelligible de l'osque avec le latin. Rien ne peut mieux prouver que celte contradiction le vice de la plupart des témoignages sur lesquels, en cette matière , on est forcé de s'appuyer.

On lit dans Valère-Maxime* : Aldlani.... ah Osch acciti sunl:quod(jenusdeleclalionisUalicascvevitate' temperatum ideoque vaciium nota est; et on ne le lit pas ^ans surprise et sans embarras, quand on se rappelle quelles saletés quelles obscénités te sont retrouvées parmi les débris de

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