‹ Etudes sur la poésie latine [microform]Chapitre 338 sur 513 · Non. vv. Forum, Omimis. — 6. Id , vv. Lavi, AmpUter · texte numérisé non relu

Non. vv. Forum, Omimis. — 6. Id , vv. Lavi, AmpUter

7. Sat. V, 176. — S. Od. 111. i, 10.— 9. Cf. Lucan Pkarsal. I, 130;. ficip. yEmil. ap. Macrob. Saturn. Il, 10.

ANXI^NN!: C->MÉDIE LATINE

de la passion des honneiirs }>iiblics,. du candidat allant en robe blanche solliciter les sulTr^^es. Un vers, sauvé par lasard, nous montre l'ambitieux qui part pour sa bn>ue plein d'esp^^rance, et répond d'un Ion allable aux souhaits obligeants qu'on lui adresse :

Eveniat beno î — Ita sit, et tibi bene sit, qui recte omioât*.

Sous le titre de Pappus prxteritus, le même Pomponius et aussi Novius^ s'étaient é-ayés aux dépens du candidat econ luit, de cette disgrâce si commune à Rome et si amère dont les poëtes latins ont souvent parlé et d'un autre ton :

Sisyphus in vita quoque nobis ante oculos est, Qui petere a populo lasces sœvasque seciires Imbibit, et semper victus tri^tisque recedit'.

Datulerit fasces indiirno detrahet idem :

Pone, meum est, inquit. Pono, tristisque recedo \

Qu*on aimerait à pouvoir lire ces petites comédies qui faisaient rire les élus et les électeurs des comices de ridicules qu'ils croyaient, vu la patrie et la condition des personnages, bien au-dessous d'eux, qui étaient les leurs cependant, proportions gardées; de sorte que les malins poêles pouvaient leur adresser intérieurement le mot du satirique :

^ ^ , Qu'd rides ? mutato nomine de te

Fabula narratur*.

On en a, je crois, fait la remarque. A l'époque du renouvellement desatellanes par Pomponius et par Novius vers la moitié du septième siècle de Rome, les circonstances devaient rendre plus piquantes ces attaques contre les prétentions des gens de la province. L'Italie réclamait de Rome qu'elle avait sauvée des Carthaginois et des Cimbres, pour qui elle avait conquis le monde, le partage de ses

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