‹ Etudes sur la poésie latine [microform]Chapitre 365 sur 513 · Hecyr. prolog. U, i sqq.; cf. Phorm. prolof?. 31 sqq · texte numérisé non relu

Hecyr. prolog. U, i sqq.; cf. Phorm. prolof?. 31 sqq

2. A Gell. Noct. attic. XV . 24. Cf. Cic. De optim. gêner, oratorum, i.

3. « In argumenlis Cœcilius poscit palmam, in riOeort Terenlius, in sermonihus Plautus. » (Varr. apud Non. v. Poscere.)

4. 'Hôri, ut ait Varro (De latino sermone lib. V,) nulli alii servare convenit quam Titinio et Terentio; nàôri vera Trabei, inquit, et Allilius, et Caecilius facile moverant. » (Charis. lib. H, exLrem.)

5. «Vincere Caecilius gravitate, Terenlius arte. » (Hor. E/jisMI, i,57.)

6. Vell. Paterc. Hist. I, 17; Quiiitilian. Institut, orat. X, i, 99.

CÉCILIUS

proche que lui a fait Gicéron, aussi bien qu'à Pacuvius, d'avoir pa'rlémal dans un temps où la pureté de langage, répondant à celle des mœurs, n'était pas le privilège des Scipion et des Lélius, mais un mérite commun à toute la bonne société romaine*. Gicéron juge bien autrement de Térence. Défendant contre Atlicus une expression, une construction dont s'est offensé le purisme de son ami, il n'alléguera pas, dit-il, pour sa justification, comme il le pourrait, Gécilius, mauvais garant en fait de latinité, mais Térence, si élégant qu'il a pu être soupçonné d'avoir été, dans ses comédies, le simple prête-nom de Lélius'. Voilà, je pense, pourquoi les pièces de Gécilius, estimées par les anciens à l'égal, pour le moins, des pièces de Térence, n'ont pu, avec elles et avec celles de Plante, arriver jusqu'à nous.

Nous ne les connaissons, au nombre de quarante-cinq, selon M. Bothe, de trente-sept selon M. Spengel, et de quarante-deux selon M. Ribbeck^, que par leurs titres et des fragments. Ge n'est vraiment pas les connaître. Ges titres, pour la plupart traduits ou simplement transcrits du grec, ne nous en apprennent guère que l'origine; et quant aux fragments, souvent altérés, toujours incomplets, généralement peu significatifs, intéressant l'histoire de la langue plus que celle du théâtre, la curiosité de la critique n'y peut distinguer qu'à grand'peine la trace effacée et confuse du génie comique de leur auteur.

Cette comédie fragmentaire n'offre rien qui appartienne particulièrement à Gécilius. Ge sont les mêmes personnages,

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