‹ Etudes sur la poésie latine [microform]Chapitre 374 sur 513 · Pro Rose. Amer. XVI; Pro Cœl. XVI · texte numérisé non relu

Pro Rose. Amer. XVI; Pro Cœl. XVI

Fabula palliata: poètes eivers; turpilius

A la suite de Gécilius, mis lui-même par les modernes après Plante et Térence, se placent, outre Livius Andronicus, Névius et Ennius, sur lesquels il n'y a pas lieu de revenir, un certain nombre de poètes qui ne se sont pas euxmêmes acquittés sans honneur de la tâche de reproduire, dans la fabula palliata des Romains, le nombreux répertoire de la Moyenne et surtout de la Nouvelle comédie d'Athènes. Passons-les en revue, selon Tordre, autant du moins que la chose est possible, où ils se sont produits.

Le plus ancien de tous, sans contredit, contemporain à peu près évident de Plante, c'est G. Licinius Imbrex, le même probablement que Tite-Live nomme P. Licinius TeÊîuIa*, et qui, l'an 552 de Rome, composa, comme Livius Andronicus et peu de temps après lui, un hymne chanté par de jeunes Romaines, dont l'arrière-postérité docilis modorum vatis Horatt, devait répéter des vers, sinon d'inspiration plus véritablement lyrique, du moins plus élégants et plus harmonieux *.

Ce Licinius, qu'il ne faut pas confondre avec Porcins Licinius, auteur bien plus récent d'un poème De Poetis dont le biographe ancien de Térence, Suétone ou Donat, nous a conservé quelques vers, nous ne le connaîtrions pas comme

l.Tegula, de ré-^^er^, désignait des tuiles plates, juxtaposées; imbrex, ûtmber, des tuiles bombées placées sur les interslices des autres tuiles, pour que la pluie n'y pût pénétrer. « Quod meas confregisti imbnces et tegulas, « dit un personnage de Plaute, Mil. glor. II, vi, 24. Les deux mots ont pu toutefois être pris l'un pour l'autre et de là vient sans doute qu'on a varié sur le surnom de G. Licinius

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