‹ Etudes sur la poésie latine [microform]Chapitre 387 sur 513 · Sat, I, X, 48. — 2. Astronomie. V, 465 sqq · texte numérisé non relu

Sat, I, X, 48. — 2. Astronomie. V, 465 sqq

ANCIENNE COMÉDIE LATINE

laii 1 émulation de ce Virgimus Romanus que Pline 1p Jeune, son ami, faisait rivaliser avec Ménand^e et s com.q«es du même temps, dont il plaçait les pièces auprès des comédies de Plante et de Térence '. Elles ne rouva^em être comme celles de Pundanius et de beaucoup'^dWrës poètes d époques diverses, qui n'ont point laissé de souve-

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avait dit son dernier mot. A ceux qui s'obstinaient à )„;

faire rompre le silence, elle eût pu répondr ce qu chez SEd:' R:f '* ^^'"^ ' ^'i> '-e^insatiable T^t

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Nam tibi praeterea quod machiner invemamoim Quod placeat, nihil est: eadem sunt oZa ^'emper'.

Fabula togata: tihnius, atia, afbakios.

La comédie latine ne retrouva quelque nouveauté m,, lorsque, s'enhardissant à peindre phis dîrecLment 1^^ mœurs romaines, elle échangea le mLteau grec^on tre L toge et de palliata devint togata. ^ ''^ ^"^

Elle devint aussi tabernaria, dans des ouvrages dont cette qualification, prise du nom des pauvres deSes du

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