Episi. \u, 3. — 5. Comment, de fabula
TITINIUS, ATTA, AFRANItJS, 307
Fabu a SI dubitem, clament periisse pudorem Quffl gravis esopus, quae doctus Roscius egit '.
Crocum floresque, cela est-il dit, comme le prétendent les scohastes d'Horace, par allusion à une longue'^et okeuse ënumération de flenrs de la Malertera d'Atta? Gela nWH Z'^lf' ^-'x 5'"'*^S^ ''' ''''''''' dont on avait récem-
veut-Il pas faire entendre que parmi ces raffinements d'un autre âge la vieille comédie d'Atta est quelque peu dépaysée? Quant ^urecte necne perambulet, ce n'est pas sans une intention maligne, finement remarquée par lïs S ques quil est rapproché du surnom de famille du poétè
iu'i.'''"'V""^'"' 'r' '^'"""■«^ '^^'^ '«« Romains, étdl ?eTdant t '^/'\f^y''r,f' d'un défaut de conformation rendant la démarche sautillante et boiteuse. Au reste à part cet^e intention, la figure est fort naturelle et usSe même chez les modernes. On lit chez le même Horace aaè D^ssennus se promène sur la scène avec un brodequin mal
Quam non adstricto percurrat pulpita socco»; et chez Boileau qu'après la mort de Molière
L'aimable comédie avec lui terrassée En vain d un coup si rude espéra revenir U sur ses brodequins ne se put plus tenir ♦,
La Bruyère a dit de certains vieillards, qui ne consenaient guère à rien retrancher, en faveur de Racine de leur exclusive admiration pour Corneille, que, .touchés indifféremment de tout ce qui leur rappelle leurs premières
l.Bpt»!. 11,1,79.