Ibid. 173. — 4. Épitres, VII
ANCIENNE COMEDIE LATINE
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Où est-il né? où est-il mort? où a-t-il vécu» A R„^ probablement; on peu, le conclure du s lence^i>etf T auteurs qu. notent soigneusement la nL7lZL^!^ ^V plupart des anciens poêles de Rome ^^'^ ^' ''
infamies, auxguelles ne Xl^ u "*"' **"' •^^''''ines
. Quam toga facundi scenis ^^U ^ft^; gnage unani.e le place, av/c cËC?::^^^^^^^^^
auprès des grands poëtes qui sont restés les maîtres de la scène latine.
On ne peut arguer contre lui de l'omission de son nom dans la liste de Volcatius Sédigitus S ce critique paraissant n avoir eu en vue, en composant cette espèce de pléiade comique, que la fabula palliata.
G^est encore ici le lieu de citer Horace *:
La toge d'Afranius eût bien été, dit-on, à Ménandre. Plaute a la rapidité, le mouvement du sicilien Épicharme. Gécilius excelle pour la force, Térence pour l'art. Voilà ceux qu'étudie dans ses é( les, qu écoule pressée dans ses théâtres trop étroits la puissanté Rome; voila ses poëtes, du vieux Livius jusqu'à nous.
Dicitur Afrani toga convenisse Menandro • Plautus ad exemplar Siculi properare Epicharmi • Vincere Caecilius gravitate, Terentius arte. '
Hos ediscit, et hos arcto stipata theatro Spectat Roma potens; habet hos numeratque poetas Ad nostrum tempus Livî scriptoris ab sevo.
Si ces vers, suspects à bon droit d'ironie, ne peuvent être précisément considérés comme l'expression du sentiment particulier d'Horace, ils témoignent du moins de l'estjme qu'on avait toujours faite jusqu'à lui d'Afranius, ainsi que des autres poètes comiques en compagnie desquels il est nommé. Nous y apprenons en outre que, comme eux, il n avait pas cessé d'occuper la scène.
On le jouait encore au temps de Néron, témoin ce que raconte Suétone» de l'assez étrange représentation qui fut alors donnée de la pièce du vieux poète intitulée VIncendie On y avait ajouté, pour la rajeunir, un agrément d'un goût quelque peu grossier, le pillage de la maison incendiée par les comédiens, à titre de gratification.
Bien que traitant des sujets directement empruntés à la société romaine, Afranius, comme ses prédécesseurs Titinius et Atta, ne laissa pas d'imiter encore les Grecs La comédie latine, en passant du pallium à la toge, n'avait
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ANCIENNE COMÉDIE LATINE
guère changé que de costume, et c'est peut-être ce m,>m dique malignement le vers d'Horace ; ^ °"
Dicitur Afrani toga convenisse Menandro.
Cicéron avoue quelque part ' que lorsqu'il rencontre eh^, les philosophes grecs quelque passage qui pérn sÏÏantpr \ son œuvre, il ne fait pas difficulté de Ttrln oort? » usant avec ses maîtres aussi libremenrqSni 's lec Homère, Afranius avec Ménandre. Afranius avait f^„ T son compte le même aveu dans des ver^de seTc ^2' du prologue de cette comédie, probablement, donTslmwà s être souvenu Cicéron, et qu'a rappelés Macrébe": ^
... . Fateor, sumpsi non ab illo modo Sed ut quisque habuit conveniret nuod mihi
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nomme le chevalier romain, C. Tit iuralu ^ t^ts xZs7 T r"* ri- "r ^ "° ^"'- P— 4 iu même
de vlZ, ?'' P-quante, ar^Wt«*, l'urbanité voisine
oLl,^ "'.''"' '""'"^"^'^"' ^«« discours, et par ces qualités peu tragiques, excité assez naturellement IVmn lation d'un poète comique tel qu'Afranius! édl X 1. De Fin. I, 3.