‹ Etudes sur la poésie latine [microform]Chapitre 391 sur 513 · a«wrna/. VI, I. 0. Ribberlf n i/f · texte numérisé non relu

a«wrna/. VI, I. 0. Ribberlf n i/f

b. Brut. xLv, iLvin. '''^^^^^' P' ^^^- - 4. JFunucft. prolog.

spirituel, homo perargutus dit Cicéron, éloquent même, du

moins au théâtre, in fahulis quidem etiam disertus, j Peut-être à ce modèle latin et contemporain est-on en

droit d'en ajouter un autre, Térence, de qui Afranius a dit j encore dans le prologue de ses Compitalia, avec un mo

ieste retour sur lui-même, qu'on ne pouvait lui égaler I personne:

Terentio non similem dices quempiam';

Térence, à qui Ton est bien tenté de rapporter cet autre fragment de la même pièce et probablement du même morceau :

Tout ce qu'il dit n'est que sel.

Quicquid loquilur sal merura est*.

^ Afranius paraît avoir été un poète fécond ; nous avons les litres et quelques fragments d'une quarantaine de ses comédies*, supérieures, on doit le croire, à celles de Titinius et d'Alta, et où s'approchant, à peu près autant que Térence, de Ménandre, leur commun modèle, il a élevé en même temps presque au niveau de la fabula palliata la fabula togata.

Dans le peu qui nous reste de ce genre de comédie, une curiosité naturelle, négligeant les traits communs à l'autre genre, recherche de préférence ce qui est particulièrement romain. Ce sont d'abord des noms propres, dont quelquesuns même servent de titre à la pièce, comme Hortensius et Quintus chez Titinius. Ce sont encore des désignations géographiques indiquant soit le lieu de la scène, soit, plus or-

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