‹ Etudes sur la poésie latine [microform]Chapitre 393 sur 513 · Pt'o Cœiwy XX ; cf. xi · texte numérisé non relu

Pt'o Cœiwy XX ; cf. xi

Epigr'Tâ: ^^'^' ^' ""'' ^^* ^^' ^'''^' ^'•"«'"«'^^- J» 255; Martial. 5. Èpist. ad LuciUum L Cf. LVI. . Diversorium flagitiorum ora-

6 AqucT caldœ, fragm. i. Non. v. Lupari. 0. Ribbeck r 137 adopte celte leçon moins intelligible • cura raeretrice » ' a* ^'"» 7. Hor. Sat. I, ]i, 28, Ovid. Ars amand. I, 31.

^'* ANCIENNE COMÉDIE LATiNB.

soient tutandi causa sese sumere '.

,-p,i'! °°",'"-?"«es fêtes religieuses cél^réesà Rome les

eux qu, y étaient s, fréquents et y mettaient en morement

outes les classes de la société, offraient encore TlTZTn

togata ou à la fabula tabernaria, des cadres comS

pour leurs tableaux de mœurs, quêlquefo s d t r^spot

leurs compositions. Ainsi ces prières publiques ordonnées

en certaïues circonstances par le sénat et qu'on appelaitTuT

Phmxo, ont donné lieu à une comédie Lsi inSt a^

ty trrd~A"L"î '"""^""-^ ""^ P"- °- daVs"^ meaire a Atta. Ainsi le même poë(e a trouvas rfanc loc ;«

Datur in estis aurum ? exultât planipes». C'est au même titre que d'autres jeux qui les premiers à

llIS^rr P'^^« Àr""'^* Compiialia. C'était le noL -deJalete des Lares, célébrée dans les carrefours età lam,»!^ prenaient une part si vive les petites gens e le VsXe

animal tThirT*' ^' "^"^"^ ««'«'« Afranius avait- i être unT^eS^pa^dne!'*'^ ''"" ■"'"« '« ^='^"'- ^- offrait peu.-

tes'rivei'^ô TiW '%''*t^i°y'^"^? d'Anna Perenna, non loin de tes nyes, o Tibre. . . La plèbe arrive et se répand dans les vertes prairies; on boit, couché sur l'herbe , chacun près de sa corn

deTtlnte^'Z^r^r* ''f" ''"f '« ""^'""^ petU nombre Xl banpl ni l' M **' ''i'- ^^ qpe'ques branches se font des cabanes de feuillage, ou bien qui, sur des ro.eaux dressés nar eux

aant e soleil et le vin les échauffent; ils se souhaitent autant d'années qu'i s videront de verres, ne buvant pas sans comDtïï Vous trouveriez là tel homme qu'i peut boire à la mesure'^des

Î7t:à!,^'l%' 'T fr""^'"'' -^n '^^'^'^ en rasTI; arrive à I âge de la sibylle. Ils chantent ce qu'ils ont appris au théâtre et joignent gracieusement les gestes aux paroles •laissant rei poser la coupe, ils forment lourdement des dansèsTù bondit avec eux sans souci de sa toilette, leur amie échevelée Au re our, ils chancellent et sont en spectacle à fa foule qui les salue sur leur passage du nom de fortunés. J'ai rencont^ré na! guère leur pompeux cortège et l'ai cru digne d'être rapporté aviée."" '^ ^"' "' "'" "ï"^ tramait après soi uneTeillë

Idibus est Annae festum géniale Perenn», etc.

De ce peiit peuple, aux libres allures, la comédie romaine tirait quelques-uns de ses personnages babituels ces gens de métier qu'elle ne dédaignait pas, mais, il est vrai, plus particulièrement dans l'atellane et dans le mime de produire sur la scène ; ceux entre autres que regardaient les nombreux détails de la toilette soit des hommes soit surtout des femmes, et dont un émule de Gaton le Censeur réclamant le maintien de la loi Oppia, un personnage de lAululana ' que l'avare Euclion voudrait voir . préfet des mœurs pour les femmes «, moribus prxfeclum mulierum', Megadore, déclamant contre la coquetterie féminine et les dépenses qu'elle entraîne, fait ce curieux dénombrement :

^Jt°Ji\VZl^ 1""'^' ',' V°u'^''"'> '« bijoutier, le lainier, toutes sortes de marchands, le fabricant de bordures Dailletées le faiseur de tuniques intérieures, les teinturiers en cou eur' de feu, en violet, en jaune de cire, les tailleurs dérobes à manches!

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