‹ Etudes sur la poésie latine [microform]Chapitre 395 sur 513 · Ribbeck, d'après Varron et Festus, p · texte numérisé non relu

Ribbeck, d'après Varron et Festus, p

Tindustrie originaire de Phrygie*, des phrygîones ^ , des brodeurs. Un d'eux disait :

Je fus premièrement brodeur et savais bien ce métier ; depuis i'ai abandonné le fil et les aiguilles à notre maître et à notre maltresse.

. . . Frygio fui primo beneque id opus scivi : Reliqui acus aciasque ero atque erae noslrœ...*.

Afranius avait intitulé une de ses comédies CinerariuSy mot qui désignait, comme ciniflo^, disent les grammairiens, un homme qui chauffe dans la cendre des fers à friser, un coiffeur. Il en reste quelques courls fragments qui n'expliquent pas quel rôle Afranius avait attribué à ce Figaro du théâtre romain.

Ce nom de tabernaria que prenait quelquefois la fabula togata ne la rendait rien moins que dédaigneuse dans le choix de ses acteurs. Il y a tel fragment où un cordonnier en colère menace brutalement un de ses confrères, sans doute, de lui casser la mâchoire avec ses formes :

.. . Mustriculam in dentés impingam tibi".

Ailleurs c'est une jeune fille qu'on veut marier malgré elle à un boulanger. Pourquoi pas à un pâtissier? réplique celui qui prend son parti ; elle pourrait du moins envoyer à son neveu des petits gâteaux :

Pistori nubat, cur non scriblitario, Ut mittat fratris filio lucunculos *.

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