‹ Etudes sur la poésie latine [microform]Chapitre 398 sur 513 · Vehterna^ fragm. XI. Noa. v. Légère. 0. Ribbeck, p · texte numérisé non relu

Vehterna^ fragm. XI. Noa. v. Légère. 0. Ribbeck, p

et d'Atta, on rappelait proverbialement la bataille d'Asculum où les Romains, vaincus par Pyrrhus, l'avaient vaincu à leur tour :

C'est ici vraiment une bataille d'Asculum; ceux qu'on avait mis en fuite recueillent le butin.

Haec quidem quasi Osculana * pugna est, hau secus, Quia qui fugere polsi, hinc spolia colligunt *.

Il y était dit que Tannée romaine commençait autrefois par le mois consacré à Mars.

Annum novum voluerunt esse primum mensem Martium.

Majores Martium Primum habuerunl*.

Quelquefois certains détails de la vie militaire étaient produits plus directement sur la scène. Atta avait composé une pièce intitulée le Départ du jeune soldat, Tiro proficiscens.

Ces fragments de comédies, devenus la plupart, avec le temps, de simples pièces justificatives au service des érudits et des antiquaires, ont pu être allégués en témoignage de la réalité de certains faits, de l'existence de certains usages qui n'avaient pour garant que la tradition. Ainsi, Isidore de Séville, prétendant* que les Grecs et les Toscans s'étaient servis pour écrire, sur des tablettes enduites de cire, d'un poinçon de fer, mais que, plus tard, l'usage de ce poinçon ayant été interdit chez les Romains, on y avait substitué un poinçon fait en os, cite, à Tappui de son assertion, un passage d'Atta où cet instrument usuel est comparé à un soc qui laboure un champ de cire :

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