‹ Etudes sur la poésie latine [microform]Chapitre 402 sur 513 · Fratriœ, fragm. I. Non. v. Fortis. 0. Ribbeck p · texte numérisé non relu

Fratriœ, fragm. I. Non. v. Fortis. 0. Ribbeck p

ANCIENNE COMEDIE LATINE

pie ; les autres où, suivant l'exemple de Plaute, il introduisait et faisait parler à sa place quelque personnage, Priape, nous dit Macrobe * , ou bien, c'est ce qui se \uh ici, la sagesse, s'annonçant doublement par son nom grec et par son nom latin et contant spirituellement sa généalogie, se disant fille de l'expérience et de la mémoire :

Usiis me genuit, mater peperit mcmoria; Sophiam vocant me Grai, vos sapientiam*;

ces autres encore :

L'inquiétude de l'âme ne permet pas au corps le repos.

SoUicito corde corpus non potitur quic ;

Pourquoi trop désirer? Le trop n'est bon pour personne.

Cur nimium adpetimus? Nemini nimium bene est *,

Tariante de la maxime : « rien de trop, » ne quid nimis, que Térence avait déjà dit être de si grande utilité dans la vie*.

Le sage se contentera d'aimer, les autres s'abandonneront à l'emportement du désir;

c*estle commentaire, non la traduction, d'un court passage peu traduisible où Afranius fait allusion à la synonymie des mots amor et cupido qui exprimaient divers degrés de la passion amoureuse :

Amabit sapiens, cupient caeteri'.

Mais où Afranius semble s'approcher le plus de Térence, c'est dans quelques beaux traits sur les rapports des pères et des fils. Mêmes conseils donnés aux uns :

1. Ex incert. fabuL fragm. II. Macrob. Saturnal. VI, 5. 0. Ribbeck, p. 183.

2. Sf'lla, fragm. I. A Gell. Noct. Âttic. Xlll , 8. 0. Ribbeck, p. 172.

3. Emancipalus, fragm. V, VL Prisciari, VI; Charisius, II. O. Ribbeck, p. 149, 150.

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