‹ Etudes sur la poésie latine [microform]Chapitre 405 sur 513 · Voyez plus haut, p. ^07 et suivantes · texte numérisé non relu

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l'émule de Pomponius. Leurs atellanes ont été citées avec honneur par Senèque*, par Velléius Paterculus^, par Aulu-Gelle ', par Macrobe*, mais bien plus encore par les grammairiens, à la curiosité philologique desquels des ouvrages si plein?, naturellement, d'idiolismes familiers, offraient une abondante matière. Le nombre en était considérable, ce qu'explique le peu d'importance et la facilité du genre. La liste qu'en a définitivement arrêtée, d'après une récension plus sévère qu'on n'avait fait jusque-là*, M. Ribbeck, ne comprend pas moins de cent onze comédies, dont soixante-dix de Pomponius', et quarante et une de Novius^. Décomposons-la dans ses principaux éléments, en

1. Epist. III. Avant Sénèque il faudrait nommer Cicéron, si c'était, comme le dit M. Ribbeck, p. 214, Pomponius de Bologne, et non pas, comme il est plus vraisemblable, T. Pomj)onius Atticus, qui fat désigné dans ce passage des lettres de Cicéron (ad famil. VII, 31) : « Vides enim exaraisse jara veterem urbanitatem , ut Pom[)oniu> noster suo jure possit dicere : Nisi nos pauci retineamus gloriam antiquam Atticam. »

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