De arte poet
3. Pompon., Pictores^ fragm. II. Non. v. Manducones. 0. Ribbeck. p. 205..
4. Agricoîa, fragm. II. Non. v. Repuerascere. 0. Ribbeck, p. 215.
se lisait déjà dans une énumération moqueuse de Lucilius *, Pytho Gorgonius: et Novius, qui lui semble en tout si conforme, avait donné, pour ainsi dire, un pendant à cet ouvrage dans sa Mania tnedica.
Dans ce vieux cadre de Vatellane que reprenaient, avec des intentions, des procédés plus littéraires, Pomponius et Novius, vinrent s'enfermer, se transformant, se réduisant, les divers genres de composition dramatique, désormais épuisés; tous ces genres, même la tragédie. J'ai essayé ailleurs ' d'expliquer comment, par l'intervention de son personnel de convention dans les fables tragiques, Vatellane en opérait la parodie, et les ajoutait elles-mêmes, sous cette forme, à son bouflbn répertoire. Je persiste à penser qu'on peut ainsi se rendre compte de la rencontre fort inattendue, dans le catalogue de Pomponius, d'un Agamcmno suppositus, d'une Ariadne (?), d'une Atalante (?), d'un Marsyas, d'un Sisyphiis (?) ; dans celui de Novius d'une pièce intitulée, comme un des chefs-d'œuvre d'Euripide, Phœnissx, et pour que la fabula prœlexla ne manquât pas elle-même dans cette prise de possession de la tragédie grecque et latine par 'a parodie, d'un Picus ^.
A plus forte raison, je dois aussi le répéter, Vatellane a-t-elle pu faire descendre jusqu'à elle, dans ses traductions familières, les sujets de la fabula palliata, et Pomponius produire sur la scène romaine, après Térence, de nouveaux AdclpheSi après Cécile, de nouveaux Synéphèbes,
Mais la vocation véritable de Vatellane, c'était de faire concurrence à la comédie romaine, à celle particulièrement qui, sous le nom modeste de fabula tabernaria, reproduisait de préférence dans ses tableaux les plus humbles classes de la société. C'est ce qui ressort de ces titres par