‹ Etudes sur la poésie latine [microform]Chapitre 411 sur 513 · Fpod. II, 67 sqq · texte numérisé non relu

Fpod. II, 67 sqq

2. Pompon, ihinda, fragm. II. Non. v. Convivant pro comivantur. 0. Ribbeck, p. 201.

3. Pompon.,^sma, fragm. I. Non. V. AiiscuUare. 0. Ribbeck,p. 192.

346 ANCIENNE COMÉDIE LATINE

Apprends à écouter, si tu ne sais pas parler.

La pensée vaut mieux que l'expression, vieille et insolite, dans ce piquant passage de Novius sur la folie de Favarice :

Quod magno opère qucesiverunt, id frunisci non queunt. Qui non parsit apud se, frunilust *.

Ce qu'ils ont amassé à grand' peine, ils n'en peuvent jouir. Qui n'a point épargné, gardé chez lui, celui-là a joui.

N'omettons pas le passage de Pomponius dont s'est souvenu Sénèque' :

Quidam adeo in latebras fugerunt, ut putent in turbido Esse, quidquid est iii luce.

Quelques-uns se sont si fort enfoncés dans les ténèbres, que tout leur parait trouble au grand jour.

Des traits de cette sorte, peu nombreux aujourd'hui dans les fragments de Pomponius et de Novius, ne Tétaient sans doute pas dans leurs pièces. Ils se montraient par là, dans ce genre iniérieui qui usurpait la place de la vraie comédie, de légitimes successeurs de Plante, de Térence, d'Afranius.

LABÉRIUS ET PUBLIUS SYRUS

LES Mimes : labérius et publies syrus.

On se lassa de Vatellane, comme des formes qui avaient précédé. Elle ne pouvait compenser longtemps, par la variété des sujets et des plans, runiformilé de son cadre. En

1. Nov., Parcusy fragm. A. Gell. Noct. attic. XVII, 2. Non. V. Frunisci ^TO frui. 0. Ribbeck,p. 225.

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